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6 pistes de réflexion pour accélérer l’employabilité des jeunes

6 pistes de réflexion pour accélérer l’employabilité des jeunes

Trouver un job stable n’a jamais été aussi difficile. La crise qui s’annonce avec la pandémie de covid-19 risque probablement d’influencer les embauches et l’employabilité des plus précaires : les jeunes, les non qualifiés et les seniors. Les jeunes français sont en effet, plus touchés par le chômage que l’ensemble de la population active. Ce taux s’élève à 19,6% selon les données récentes publiées par l’OCDE (Mai 2020).

Pistes de réflexion pour aider l’emploi des jeunes

Le problème de ces jeunes peut être en partie résolu avec un minium d’anticipation. Ces techniques sont loin d’être parfaites, mais elles vous aideront à lancer une réflexion de fond pour mieux entamer votre carrière d’un bon pas.

Les études longues peuvent vous bloquer à la sortie

Le problème quand on étudie pendant plusieurs années, c’est qu’on se soucie moins de l’avenir et de la réalité du marché professionnel. On pense peut-être avoir tout le temps pour y réfléchir ou que le chemin se tracera de lui-même (l’important c’est d’être diplômé, le job suivra !). On se rassure comme on peut et on se dit que l’échéance de fin d’étude se rapprochant, les difficultés de trouver un travail stable seront nombreuses.

C’est pour cela que les formations longues ne sont pas toujours les plus propices à l’emploi. Surtout les formations longues qui permettent d’éviter la remise en question. On pensera par exemple à cet étudiant en master 2 qui choisit de s’orienter vers la préparation d’une thèse (qui ne l’intéresse pas vraiment…), mais qui a l’énorme bénéfice de lui éviter la vraie remise en question (celle du chemin professionnel)

Opter pour des formations plus courtes

Les formations type BTS sont plus avantageuses que les longs cursus universitaires communs. On vous donne le temps nécessaire (c’est-à-dire 2 ans) pour décider de ce que vous voulez faire comme profession après vos études. Pour vous, c’est un moyen d’entrer dans le monde professionnel le plus tôt possible. Et bonus, vous pouvez envisager de poursuivre vos études avec des formations type BTS.

Favoriser les emplois d’avenir

Les emplois d’avenir sont ceux qui limitent le licenciement des salariés. Le travail est conditionné par un contrat de durée déterminé. Le village de l’emploi, par exemple, propose des formations gratuites (parce que c’est financé par des entreprises) pour les jeunes en Bac+2 minimum.

En contrepartie, les jeunes s’engagent à travailler pour l’entreprise qui a financé ses études. Le contrat est valide pour une durée de 3 ans et c’est renouvelable (de quoi éviter le chômage !). Les formations concernent plusieurs débouchés dans le secteur du système d’information. Vous pouvez également vous renseigner sur les sociétés qui facilitent l’accès durable à l’emploi, elles sont de plus en plus nombreuses en France.

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Créer sa propre entreprise

En tant que jeune, vous avez sûrement des idées innovatrices qui vous tiennent à cœur. Manœuvrez vos potentiels et faites bouger les choses. Quand les circonstances vous le permettent, prenez des risques et menez vos projets à termes. Parfois, le chômage vient du déséquilibre entre l’offre et la demande sur le marché du travail.

En créant votre propre affaire, vous allez générer les emplois que bien de jeunes en difficultés rêvent d’obtenir. Pour se lancer dans l’auto-entreprenariat, vous devrez suivre des cours de management et de commerce. De nos jours, il existe les aides et les formations qui se trouvent partout en France, prêt à vous épauler dans votre démarche.

emploi pour les jeunes
Emploi pour les jeunes : Comment accélérer l’employabilité ? (source Photo by Priscilla Du Preez on Unsplash)

Revaloriser les travaux dit manuels

Depuis l’ère de la technologie, les travaux manuels ont diminué d’importance. On a tendance à penser que ce n’est pas un travail de rêve lorsqu’il s’agit d’user de ses mains. Alors que si on pensait à redonner de la valeur a celui-ci, il pourrait être bénéfique pour tous. Il faudra apprendre aux jeunes dès leur plus jeune âge que tous travaux ont leur mérite. C’est sûr que ça orienterait beaucoup de jeunes vers des métiers qui leur passionne vraiment.

Plutôt que de partir dans quelque chose où il y a déjà une longue file d’attente. C’est surtout une question de revalorisation des filières d’enseignement “non générales” qu’il faut mettre en place. Depuis le temps qu’on clame que l’enseignement pro c’est pour les cancres et vu à quelle vitesse les mentalités évoluent dans l’éducation nationale ce n’est pas réussi.

 

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Transformer le stage en emploi rémunéré

A un certain niveau d’étude, l’établissement demande à ce que l’on fasse un stage pour pratiquer les cours et pour acquérir des expériences. Il s’agit du premier pas dans le monde du travail. Nul ne pourra dire que ce n’est pas nécessaire. Mais bien sur ce n’est pas encore un emploi fixe donc il peut ne pas être rémunéré.

Toutefois on sait très bien qu’être stagiaire c’est travailler comme les permanents, parfois même faire leur travail ou même plus. Il y a de nombreuses entreprises qui abusent des activités des stagiaires et ne donnent même pas un petit « pourboire » pour les remercier. Voilà pourquoi je pense qu’il n’est pas sorcier de vouloir apporter un peu d’aide à ces jeunes de nos jours en rémunérant leur stage.

Adapter les formations

Le chômage reste un gros problème. Le taux de chômage des jeunes atteint depuis plusieurs années des niveaux record. Parmi les catégories les plus touchées par le chômage, ce sont les jeunes peu ou pas diplômés qui sont en tête de liste. Il faut donc, former les jeunes chômeurs non-diplômés pour les postes vacants et orienter les étudiants vers les formations avec un fort taux de pénétration. Il faut envisager d’effectuer des petits boulots pour acquérir des expériences tout en poursuivant les formations. En milieu professionnel, l’entreprise a surtout besoin d’une personne compétente que d’une personne à tête bien pleine.

 

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