Home Trouver Un EmploiLe mythe de la performances et du progrès
Le mythe de la performances et du progrès

Le mythe de la performances et du progrès

C’est décidé, vous vous lancez à fond dans votre Challenge Viedesmetiers.com , votre recherche d’emploi. Ce programme vous donne la méthode, mais il s’agit d’être au top ! Il vous faut aussi les outils.

Bien sûr, vous avez les connaissances, vous avez les compétences qui vous permettent d’envisager tel emploi ou telle fonction, mais il ne s’agit pas de gâcher vos efforts en raison de manque de temps, de manque d’organisation, d’erreurs grossières, fautes de français ou d’orthographe.

L’écart est mince entre l’échec et la réussite : ce sont les détails qui font la différence

Ce dossier vous propose des outils complémentaires, qui pourront vous aider, dans votre recherche d’emploi, pendant votre période d’essai, mais aussi dans votre travail quotidien, dans votre organisation personnelle.
S’organiser, gérer au mieux son temps et ses moyens, paraître et être efficace, ne pas négliger les détails, éviter les erreurs fatales, c’est ce que nous vous proposons dans les 3 thèmes suivants.

Pour chaque thème, nous vous proposons de faire un état des lieux :
Quels sont les points qui me pénalisent ?
Quelles sont les priorités à prendre en compte ?

1) VOTRE CAPITAL-TEMPS  

On peut en gagner, mais on ne peut pas en acheter : pourtant, on en perd souvent ! Et le CAPITAL-TEMPS qui est perdu… ne se rattrape plus ! Nous vous proposons donc de faire le point sur l’organisation de votre temps et de votre activité.
Quelle activité vous prend le plus de temps ? Est-ce cette activité qui vous rapporte le plus en satisfaction, en connaissances, richesse ?

2) EFFICACITE       

Le “maître-mot” de votre candidature : votre GRANDE QUALITE, c’est L’EFFICACITE. Mais votre recruteur ne pourra pas vous croire sur parole. Vous devez donc à la fois avoir une candidature efficace, il faut qu’il ait confiance dans votre parole, dans votre dossier, et surtout vous devez paraître efficace : vous DEVEZ AVOIR L’AIR EFFICACE.

3) SAVOIR          

Si vous ne vous sentez pas sûr de vous lorsque vous parlez ou lorsque vous écrivez, nous vous proposons d’améliorer votre élocution, votre français, votre orthographe. Face à un patron, soyez plus à l’aise lorsqu’il parle de bilan, de résultat d’exploitation. Ces conseils sont faits pour vous aider, pour vous donner des notions, pour vous donner de l’assurance dans vos démarches : des formations dans ces différents domaines sont bien sûr indispensables si vous souhaitez devenir un spécialiste
GEREZ EFFICACEMENT votre « CAPITAL-TEMPS »

Pour le travail, le temps disponible est bien souvent limité. Il est donc essentiel  de bien faire ce qui est prévu dans le temps qui est fixé. C’est exactement la définition de l’EFFICACITE.

Il s’agit donc, pour améliorer votre efficacité, de prévoir, non seulement les moyens et les méthodes à utiliser, mais aussi la durée, le temps nécessaire à la réalisation de chaque tâche, et de coordonner, de faire “vivre ensemble” toutes ces tâches, tous les projet que vous serez amené à conduire dans votre nouvelle fonction.
Les étapes de votre challenge  :
1) REPEREZ VOS CHRONOPHAGES

2) LES 6 POINTS ESSENTIELS

3) LES 3 ETAPES DE L’ORGANISATION DU TEMPS :

  1. a) L’AGENDA SURCHARGE : le plan de journéeb) LE DESORDRE : je range mon bureauc) LES PAPIERS : je gère mes documents

4) LES OUTILS INDISPENSABLES

1) LES CHRONOPHAGES

Mais qu’est-ce que vous faites toute la journée ? C’est fou le temps qu’on perd à :

Reporter au lendemain
Vouloir tout faire
Ne pas prendre la décision
Ne pas savoir dire « NON »
Chercher dans le désordre
Jongler avec un agenda surchargé
La paperasse
La machine à café
Lire les e-mails dès qu’ils arrivent
Téléphoner
Les chronophages ! Vous en connaissez d’autres ?

2) LES 6 POINTS ESSENTIELS

1°  GERER LES PRIORITES :

POUR LE COURRIER, LES RENDEZ-VOUS, LES DIVERSES TACHES, LES BONNES IDEES, ETC. SE POSER LES QUESTIONS SUIVANTES :

Est-ce IMPORTANT ?   Que se passe-t-il si je ne le fais pas ? Quelles conséquences ? La rentabilité de la Société ? L’épanouissement du personnel ? La satisfaction des clients ?

Est-ce URGENT ?  Quel est le délai prévu ? Est-ce grave si ce n’est pas fait à  temps ?

2° SE FIXER DES BUTS ET OBJECTIFS CLAIRS ET PRECIS :

POUR LA JOURNEE, LA SEMAINE, LE MOIS. des buts et objectifs écrits, quantifiés, planifiés.

Exemples :
– Mercredi 10h, réunion pour organisation de la prochaine promotion “Printemps” : lieu, participants, documents et dossiers…
– Jeudi 10h à 12h:  préparation de la nouvelle gamme “Automne” :  lieu, participants, documents et dossiers…
3° PREVOIR :

GERER, C’EST PREVOIR ET PLANIFIER : ORGANISEUR, AGENDA OU PLANNING,  PLANIFIER ET TOUT NOTER. POUR NE RIEN OUBLIER . Ce qui est programmé doit être réalisé au moment prévu.

Exemples :
– Téléphoner à « TRUC » à 15h00 : J’ai ça et ça à lui dire, ça doit me prendre 3 minutes, pas plus.

– Pour le sondage, démarrage aujourd’hui; chaque vendeur doit interroger 5 clients d’ici vendredi : 5 fois 5 = 25 réponses.

4° FAIRE LE POINT :

Analyse des actions de la journée, de la semaine, des réalisations des projets.: comment aurais-je pu être plus efficace ? L’écrire sur le plan de journée (écriture = mémorisation). « Stabiloter » les éléments importants : en feuilletant le mois écoulé, l’attention se porte essentiellement sur ces points.

5° SAVOIR DIRE “NON” :
Le “chef” est le décideur : s’il est préférable d’expliquer un refus, il n’a pas à le justifier.
Si nécessaire, la méthode Britannique : « Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, réfléchissez-y et on en reparle. », « Je ne partage pas votre avis. », « Il faudrait qu’on en reparle dans deux semaines : rappelez-moi. », etc.
6° UNE PLACE POUR CHAQUE CHOSE :

Chaque chose a sa place et un classement rationnel : je trouve tout, et tout de suite = gain de temps.

Et…  le bureau rangé tous les soirs, le minimum dans les corbeilles. Ce qui doit être fait, délégué ou diffusé le lendemain doit être noté sur le « plan de journée ».

3) LES 3 ETAPES DE L’ORGANISATION DU TEMPS :

  1. a) L’AGENDA SURCHARGE

1ERE ETAPE :  Le PLAN  DE  JOURNEE

Je note tout sur mon organiseur, ou sur mon cahier format 21 x 29, une page pour chaque journée,  le programme heure par heure :

– Les PRIORITES de la journée

– Les personnes à VOIR : collaborateurs, clients, fournisseurs.

– Les choses importantes à FAIRE

– Les coups de TELEPHONE à passer²

– Les BONNES IDEES et les imprévus (lorsqu’ils surviennent)

A la fin de la journée, je reporte les actions importantes qui n’ont pu être réalisées, j’annote celles qui n’ont pas été efficaces (que j’aurais pu faire d’une autre manière, ou déléguer, ou qui ont été inutiles), je planifie les bonnes idées à communiquer, ou à mettre en route (voir LES OUTILS).

Mon AGENDA reste sur mon bureau : IL INDIQUE OU JE SUIS ET QUAND, ainsi que les communications reçues et les événements survenus en mon absence

  1. b) LE DESORDRE

2EME ETAPE :  je RANGE mon bureau.

Le tri des (tas de) papiers :  3 choix

. POUBELLE  :  A quoi ça sert, est-ce grave si je le mets à la poubelle ? Est-ce que je m’en suis servi dans les trois derniers mois ?

. CLASSEMENT : Ca peut être utile un jour.

. A TRAITER  :  les 4 corbeilles (voir plus loin)

POUR EVITER LES DISTRACTIONS :

Crayons et objets utiles : classés dans les tiroirs.

L’ordinateur : sur le côté pour dégager le plan de travail .

Les corbeilles de classement : sur le côté ou derrière, pour dégager le plan de travail, mais à portée de main .

Sur le bureau : uniquement ce qui est utile pour le travail en cours.

Au mur : les priorités de la semaine, un calendrier, le planning du personnel.

 

  1. c) LES PAPIERS

3EME ETAPE :  je GERE mes documents.

Le traitement du courrier : 2 choix

. POUBELLE  : A quoi ça sert ? Est-ce utile ? Pub, informations, qu’est-ce que ça peut m’apporter ? Ai-je le temps de l’exploiter

. A CONSERVER  : 2 QUESTIONS

. EST-CE IMPORTANT ?

Quel est l’objectif de ce document ?

Est-il indispensable ?

Qui est l’émetteur ?

Faut-il répondre, agir, élaborer un projet ?

Puis-je déléguer ? A qui ? Sous quel contrôle ?

. EST-CE URGENT ?

Pour quand ? Puis-je évaluer la durée de travail que ça représente pour moi ? Pour mes collaborateurs ?

DELEGUER  CE QUI PEUT L’ÊTRE, même si ça me paraît intéressant ou amusant (repas, invitation, inauguration.). Déléguer, ce n’est pas se débarrasser d’un travail .  Le degré de délégation doit être adapté à la tâche à accomplir et aux compétences du collaborateur : la délégation peut être un outil de motivation. PLANIFIER les contrôles d’exécution (plan de journée, FAIRE ou VOIR) .

Les documents A TRAITER : 4 CORBEILLES

  1. IMPORTANT A TRAITER PERSONNELLEMENT : imp

NE PEUT PAS ETRE DELEGUE : doit être planifié dans le PLAN DE JOURNEE  : PRIORITE, FAIRE, ou VOIR . Date à déterminer selon l’URGENCE.

  1. IMPORTANT, A DELEGUER : idl

Déléguer à Qui ? S’agit-il d’un projet ou d’une simple tâche ? Un compte-rendu ou un contrôle est essentiel : quelle fréquence ou quel délai ? Noter au PLAN DE JOURNEE (VOIR ou PRIORITE).

  1. PAS IMPORTANT, A DELEGUER : pid

Déléguer à Qui ? Un compte-rendu, un contrôle, est-ce utile ? Sous quel délai ?         Peut être mentionné dans le PLAN DE JOURNEE (VOIR).

  1. POUR INFO ET A CLASSER : inf

Transmettre à Qui ? Pour quel usage? Classement où ? Le noter sur le                     document

4) LES OUTILS INDISPENSABLES

. LE PLAN DE JOURNEE

– CAHIER, ORGANISEUR  ou  AGENDA, 1 page par jour

L’ENREGISTEUR DE POCHE :

POUR LES BONNES IDEES,POUR PREPARER LE COURRIER , LES NOTES, EN VOITURE, SUR LE TERRAIN : le magnétophone de poche ou mieux le lecteur-enregistreur  mp3

L’ORDINATEUR :

– WORD, EXCEL, POWERPOINT, POUR LES COMPTE-RENDUS, – WORD, EXCEL, POWERPOINT, POUR LES COMPTE-RENDUS, LES REUNIONS : utilisation du « COPIER-COLLER  » = PRODUCTIVITE

– LES E-MAILS : consultation 3 fois par jour maxi, et surtout pas d’alarme qui incite à laisser les tâches en cours = CHRONOPHAGE.

LE POINT DE FIN DE JOURNEE :

– ANALYSE DU PLAN DE LA JOURNEE : ai-je été efficace ? Comment m’améliorer ?

– LES BONNES IDEES OU NOTES ENREGISTREES OU ECRITES : à exploiter ou à oublier
Le « Top » : la clé USB lecteur-enregistreur mp3 qui se branche sur le PC, pour le courrier, les notes de service et même les instructions orales (fichiers “WAV” ) à transmettre sur le PC des collègues ou collaborateurs (attention aux virus)

– POINT DES 3 PRIORITES DE LA SEMAINE ET VALIDER LES 3 PRIORITES DU LENDEMAIN.

 

LE TELEPHONE :

Je note avant d’appeler : qu’est-ce que j’ai à dire, à demander, combien de temps ça doit me prendre ?

Sur mon portable, j’ai programmé le « BIP » qui retentit à chaque minute de communication : j’ai toujours conscience de la durée d’une conversation, que j’ai tendance à limiter.

Autre fonction, la « mémoire vocale », qui permet d’enregister : pas besoin de faire répéter au correspondant son numéro de téléphone ou son adresse.

L’AFFICHAGE DES PRIORITES :

– AU MAXIMUM : 3 PRIORITES QUOTIDIENNES, 3 PRIORITES HEBDOMADAIRES, affichées en face de mon bureau.

LA CHEMISE « REUNION» :

Pour rassembler tous les documents (ou copies) concernant des sujets qui peuvent être abordés ou faire l’objet de la prochaine réunion.

VOTRE EFFICACITE !!!
Définition du Larousse : EFFICACE : se dit de quelqu’un dont l’action aboutit à un résultat utile.

L’EFFICACITE,  c’est obtenir le résultat souhaité dans le temps qui était prévu .
Prévoir : combien de temps durera l’action ?

VOTRE PROJET EFFICACE

Le premier projet que vous allez réaliser, c’est votre recherche d’emploi. Vous définirez les différentes étapes, les tâches à réaliser pour atteindre chaque étape, vous déterminerez la durée de chaque tâche, le temps nécessaire pour atteindre chaque étape, et bien sûr la durée totale de votre projet.

Nous vous invitons à reprendre les différents chapitres du dossier « RECHERCHE » :

PROSPECTION

CANDIDATURE

ENTRETIEN et RELANCE

Vous allez diviser chaque chapitre en différents « volets », et dans  chaque volet vous inscrirez les différentes tâches à programmer :

  1. PROSPECTION

1.1. FICHIER

1.1.1. Préparation du support (Excel, Classeur, Cahier.) 1.1.2. Recherche des données

1.1.2.1. Etude géographique 1.1.2.2. Internet 1.1.2.3. Presse 1.1.2.4. Annuaires 1.1.2.5. Relations 1.1.2.6. Terrain

1.1.3. Saisie des données

  1. CIBLES

2.1. Choix des critères

2.1.1. Goûts et aptitudes personnelles 2.1.2. Critères matériels 2.1.3. Données de l’entreprise

  1. CONTACTS

……..

  1. IDEES

……

  1. CANDIDATURE 6. ENTRETIEN …

Nous vous laissons le soin de détailler vous même la suite de ce projet, en relisant en détail chaque chapitre du dossier. Vous pouvez allez plus  loin dans l’analyse de chaque tâche. Le but est de prévoir le temps nécessaire à la réalisation de chacune d’elles, pour ordonner et planifier dans chaque chapitre de ce projet la chronologie des différentes tâches. Bien entendu, certaines tâches pourront se chevaucher. Par exemple, la saisie des données récoltées peut se faire au fur et à mesure de la collecte des informations, ou les idées peuvent vous venir lors de votre passage dans un centre commercial, etc… Le meilleur moyen de réaliser ce projet est l’utilisation d’un programme de gestion de projet, incluant notamment la création d’un « Diagramme de Gant », un planning, une chronologie de la réalisation des tâches.

Exemple :  Planning du projet

La dernière étape de ce projet sera la mise en ouvre du projet, tâche après tâche, avec un strict respect du planning.

INDISPENSABLE :

VOUS DEVEZ DECRIRE EN GROS CARACTERES, SUR UNE FEUILLE BLANCHE, AVANT DE DEMARRER CHAQUE TÂCHE,  LE BUT A ATTEINDRE, EN TROIS OU QUATRE MOTS. CETTE FEUILLE SERA COLLEE AU MUR, A UN ENDROIT QUE VOUS VERREZ TOUS LES MATINS  (DANS LA CUISINE, OU DANS LES TOILETTES, POURQUOI PAS !)

Vous lirez cette feuille, tous les jours, trois fois, quatre fois par jour, chaque fois que vous l’aurez devant les yeux. Vous vous répéterez votre but, le soir au coucher, tant que vous ne l’aurez pas atteint, tant que votre tâche ne sera pas terminée. Une fois ce but atteint, vous cochez sur votre planning la tâche réalisée, et vous vous fixez un autre but, vous collez UNE NOUVELLE FEUILLE. Vous pourrez avoir 2 ou 3 tâches qui se chevauchent : dans ce cas, la ou les tâches prioritaires seront évidemment celles qui doivent être terminées en premier.
UNE PERSONNALITE EFFICACE

Mais l’EFFICACITE, ce sont les résultats.  Et pour obtenir les résultats, il faut d’abord avoir la confiance du recruteur ! Et c’est là le problème : peut-il se permettre de juger le candidat sur sa bonne mine ?

Votre efficacité, votre futur patron la voit aussi dans votre personne, dans vos gestes, dans votre comportement, dans vos paroles, votre élocution, dans vos écrits. Il vous fera d’autant plus confiance que vous aurez vous-même confiance en vous.

Ce qui importe avant tout, c’est de ne pas montrer votre inquiétude, votre incapacité, votre impuissance, : il faut donc apprendre à réagir positivement aux contraintes extérieures, au stress, aux contrariétés.

AVEZ-VOUS L’AIR EFFICACE ?

Etablissez une liste des traits de votre personnalité qui sont des signes VISIBLES d’efficacité, dans votre personne, votre présentation, vos attitudes, vos réactions, votre élocution, dans vos écrits, vos communications, vos compétences, votre caractère, etc…

De même, soyez honnête :
Qu’est-ce qui “a l’air” négatif chez vous ? Qu’est-ce qui peut vous donner l’air inefficace ?  Qu’est-ce qui peut nuire à votre efficacité ? Etes-vous  souvent en retard ? Ou toujours pressé ? Vous dispersez-vous, faites-vous plusieurs choses à la fois ? Parlez-vous pour ne rien dire ? Avez-vous l’air absent ? Distrait ? Indécis ? Négligé ? Hésitant ? Paraissez-vous maniéré ? Ou excité ? Inquiet ? Trop sûr de vous ? «Roulez-vous les mécaniques» ?
Inspirez-vous confiance ?
Qui peut vous donner des indications sur l’impression que vous donnez, sur votre apparence, sur l’image que les autres ont de vous-même ?

La première impression : voir dans notre dossier “RECHERCHE”, le thème “PROSPECTION” : un patron vous donnera son avis.
Le terme qui exprime bien “l’air efficace”, c’est LA FORCE TRANQUILLE.

 

C’est tout à la fois être :

Bien dans sa peau Naturel, spontané, calme, avenant, sympathique La voix claire, l’élocution soignée, les phrases correctes, les mots justes, rassurants, les réponses précises. Le regard droit et franc, bienveillant et amical. La tenue soignée, la posture souple, la tête droite, les mains ouvertes, le geste large,  déterminé, la poignée de main ferme, mais pas brutale ! L’écoute attentive, le silence complice. Et surtout, être HONNETE et TENIR SES ENGAGEMENTS.

Relisez la liste de votre efficacité, les éléments positifs, et les autres. Comparez avec LA FORCE TRANQUILLE : soulignez les points où doivent porter vos efforts. Et ces efforts demandent de l’entrainement : programmez ce « training» dans votre planning.
En conclusion :

“Les deux ennemis de l’efficacité ?  L’indécision et la versatilité.”
SAVOIR

Quelques conseils, quelques tuyaux, pour faire moins de fautes de français ou d’orthographe, pour savoir ce qu’est un bilan, un compte d’exploitation.

ETRE INTELLIGIBLE, SAVOIR SE FAIRE COMPRENDRE CLAIREMENT

 

Votre interlocuteur sera certes sensible à vos qualités, mais hélas plus encore à vos défauts. Vous parlez mal ? Une phrase comporte une faute d’orthographe ou de français ? C’est forcément un mauvais point pour vous.

Mais de plus l’argument que vous présentez dans votre phrase n’aura aucune valeur pour celui qui lit ou qui vous écoute si vous vous exprimez mal, ou pire si vous êtes incompréhensible. Il portera son attention principalement sur votre faute, et non sur le sens de la phrase.

Le français est une des langues les plus difficiles au monde. Mais comment certains enfants de 4 ou 5 ans, ne sachant pas encore lire, n’ayant étudié ni la grammaire ni la composition française, arrivent-ils à s’exprimer aussi bien, voire mieux que de nombreux adultes ?

Parce qu’ils ont un entraînement à l’écoute du français : ils ont appris leur langue dans un contexte où l’on parle correctement, où l’on s’applique à corriger leurs fautes. Là, ils ont acquis intuitivement cette habitude : le bien parler. Leur oreille s’est habituée à la construction de phrases bien construites, avec des «accords parfaits », et ils savent reproduire cette construction.  Comme le joueur d’harmonica qui sait reproduire des airs de folklore sans jamais avoir appris la musique.

 

L’ELOCUTION

L’exercice de lecture présenté dans notre premier dossier a pour but l’entraînement à l’expression orale, grâce notamment à la prononciation posée et distincte des syllabes, en insistant sur les liaisons. Le travail de “recomposition des textes” en courtes phrases de structure simple vous entraînera aussi à la rédaction de textes soignés.

Voir dans notre dossier RECHERCHE, thème ENTRETIEN : le DISCOURS EFFICACE.
Il vous habituera aussi, si vous vous exercez pendant plusieurs semaines, aux phrases construites dans un français correct, et à l’orthographe des mots que vous lirez. Il importe évidemment de sélectionner des textes bien écrits.

Ces deux exercices, la lecture posée et intelligible, et la «recomposition » des textes que vous venez de lire, seront aussi d’ excellents exercices de mémoire : vous verrez, à la longue, que vous retiendrez sans efforts le sens de textes de plus en plus longs.

Viedesmetiers est un outil créé pour vous aider : nous vous donnons les conseils, mais ce sont vos efforts qui vous mèneront à la réussite. Une séance de travail de 20 minutes chaque soir est un minimum pour obtenir une amélioration sensible en deux à trois mois selon votre niveau initial. C’est ce travail de  recomposition des phrases et  d’élocution qui vous permettra d’avoir d’instinct « le bon français ».
Vous pourrez parfaire cet entraînement au «bon français» en vous attachant à lire les journaux, ou suivre les émissions radio ou télévisées, en ayant un esprit critique : vous verrez que vous relèverez,  dans les reportages et commentaires, de nombreuses fautes, d’orthographe pour les écrits, mais aussi de français, d’élocution, de liaisons “mal-t-à propos !”, auxquelles vous n’auriez pas prêté attention quelques semaines auparavant.

L’ORTHOGRAPHE
La densité de lecture et l’amélioration de votre mémoire vous permettront d’acquérir la connaissance des mots : ces exercices seront encore plus profitables si vous écrivez dans un carnet, un répertoire, les mots difficiles et leur sens, en les vérifiant dans un dictionnaire.

Enregistrez ces mots sur un enregistreur de poche, écoutez-les en voiture, dans les embouteillages, et épelez-les, en vous en rappelant le sens. Cela vous permettra d’élargir votre vocabulaire, et lorsque vous écrirez un de ces mots, vous vous apercevrez immédiatement si votre orthographe n’est pas bonne.

LES ACCORDS « PARFAITS »
Une grande partie des fautes d’orthographes est provoquée par la mauvaise utilisation des verbes : les quelques explications qui suivent vous apporteront une nette amélioration dans ce domaine.

Penser, pensez, pensée, pensait ? La prononciation de ces mots est identique : difficile de savoir quelle écriture utiliser.

1) Vérifiez si le sujet du verbe est «vous ».
Posez-vous la question : « Qui est-ce qui . ? »
« Qui est-ce qui pose la question ? » C’est vous ! Si c’est VOUS, c’est toujours la seconde personne du pluriel : poseZ, avec le « Z ».
«En tant que responsable, vous (pensé, penser, pensait, pensez…) avoir raison» Demandez-vous : « Qui est-ce qui pense avoir raison ? » C’est VOUS, bien sûr, donc « Vous PENSEZ avoir raison. »

2)L’infinitif est toujours utilisé après les mots «pour», «à», «afin de», «de», ainsi qu’après les verbes «pouvoir», «devoir», «falloir » :
“Il faut penser, il doit travailler, on peut estimer, pour viser, afin de rassurer”.

3) Pour vérifier la bonne orthographe, essayez de remplacer, dans votre phrase, le verbe incriminé avec le verbe «prendre» ou le verbe «mettre». L’exemple ci-dessus : « Posez-vous la question », remplacer POSEZ par METTEZ : « Mettez-vous la question ?», à la seconde personne du pluriel a un sens, alors que l’infinitif, METTRE, ou le participe, MIS, n’a aucun sens.
Quelques exemples : « Il faudra bien .(amélioré. améliorer. améliorez. améliorait ? ) l’orthographe. »  Si vous remplacez le verbe améliorer par le verbe prendre, qu’utilisez-vous ?  « Il faudra bien PRENEZ ? PRIS ? PRENAIT ? PRENDRE ?  l’orthographe. »    La dernière version, l’infinitif, semble la bonne : « Il faudra bien prendre. », «il faudra bien améliorer. » Avec le verbe «mettre », on obtiendrait : « Il faudra bien mettre . », à l’infinitif. Le verbe améliorer sera bien à l’infinitif. Pour «l’orage a (provoquer ?) de grosses inondations », la phrase la plus sensée, au niveau grammatical, sera «L’orage a mis (et non pas mettre ou mettez ou mettait) de grosses inondations. » Pour «il est nécessaire de (verrouiller ?) la porte », essayez «il est nécessaire de (prendre, prenait, prenez, pris ?) la porte.»

UN PETIT TEST : entourez la bonne orthographe.

Elle vise à (donnait, donnez, donner, donné…) aux étudiants un niveau.
En (profité, profitez, profitait, profiter…)-vous pour faire (remontez, remonter, remonté, remontait…) l’information ?  Elle doit être (pratiquait, pratiquée, pratiquer, pratiquez…) tous les jours. Il se (placé, plaçait, placer, placez…) dans une stratégie gagnante.
L’utilisation d’outils peut (aidait, aidé, aidez, aider…) l’étudiant
La capacité à (gérez, gérez, gérer, gérait…) le stress.
La demande (portait, porter, porté, portez…) sur les articles. C’est le temps (passer, passait, passé, passez…) à (chercher, cherchez, cherchait, cherché…) la solution.

Résultats du test en fin de page
Autre faute d’orthographe fréquente, l’accord du participe passé :
Aller, passer, sourire, venir, finir, c’est l’infinitif. Je dois aller, passer, il faut sourire, afin de venir, pour finir, ce sont des infinitifs.
Allé, passé, sourit, venu, fini, ce sont des participes passés.

1) Le participe s’accorde avec le sujet si le verbe est conjugué avec le verbe ETRE !       « Je suis allé» : je suis, c’est bien le verbe être (être allé).

« Il est allé » : qui est-ce qui est allé ? C’est LUI : « il », c’est le sujet. Je, il, il n’y a qu’une personne masculine : allé est donc au masculin singulier.
« Elle est allée » : c’est elle, seule, qui est allée : féminin singulier. Donc elle est alléE.
« Nous sommes allés », nous en parlant d’une équipe masculine ou mixte, nous étions plusieurs , donc alléS     Si l’équipe est essentiellement féminine,  nous sommes allées.     « Ils sont venus », « Elles sont venues ». Vous dites à votre épouse : « Tu es passée. »
2) Si le verbe est conjugué avec le verbe AVOIR, le participe s’accorde avec le COMPLEMENT D’OBJET DIRECT uniquement s’il est placé avant le verbe : COMPLEMENT D’OBJET DIRECT  : c’est ce qui fait directement l’objet de l’action exprimée par le verbe. On le trouve comment ?
En répondant à la question « QUOI » uniquement.
« J’ai mangé la pomme de l’arbre» : l’objet, c’est la pomme. J’ai mangé QUOI ? « J’ai mangé la pomme » : mangé est invariable. « La pomme, je l’ai mangée » : mangée s’accorde avec « l’ » qui représente la pomme.
« Les vêtements que j’ai achetés » : j’ai acheté quoi ? Les vêtements.
« La leçon que j’ai apprise »
« Les devoirs que j’ai finis »  3) « Les devoirs que j’ai finis » donne « le devoir que j’ai fini » au singulier. Mais pourquoi « La leçon que j’ai apprise », et « Le texte que j’ai appris », avec un « S » ? Si vous avez un doute, essayez de mettre le participe passé au féminin : « mis = mise », « appris = apprise » dans ce cas, vous gardez le « S » au masculin.
Et pour les verbes en ir, jaillir, bondir, finir, comment savoir s’il faut un « t » ou pas ?
Réponse : essayez le participe présent. S’il se termine par « issant », comme jaillissant ou finissant, il ne prend pas de « T » au participe passé. JAILLI, FINI. Mais il prendra le « S » ou le « T » au présent :
« Je finis, tu finis, il finis. »

LES ACCENTS SUR LE A et le OU ?

Faute fréquemment relevé : le « a » du verbe avoir est fréquemment confondu avec le « à » préposition de temps, de lieu.

« il a rendez-vous à la gare » : remplacez le « a » verbe « AVOIR » au présent par l’imparfait « AVAIT » : « il AVAIT rendez-vous. » c’est français. Par contre « .AVAIT la gare. » ne veut rien dire. Donc « Il avait rendez-vous à la gare. »
Même genre de faute, le « ou » et le « où ».

Le premier « ou » exprimant un choix, peut être remplacé par « ou bien » : « Noir ou blanc ? Noir ou bien blanc ? » donc pas d’accent. Le second « où » avec accent exprime un lieu : « Où vas-tu ? » , « L’endroit où je vais » expriment bien le lieu, donc je n’oublie pas l’accent.
Autre erreur, la confusion entre « et » et « est ».

Mettons de côté « ai » ou « ait » qui sont des formes du verbe AVOIR : remplaçons les par « AVAIS » ou « AVAIT ».
Essayez de même de remplacer « est », verbe être, par « ETAIT » , imparfait. La phrase doit conserver un sens.
« Cet endroit est parfait », « cet endroit était parfait », l’un et l’autre sont corrects .

De même, si « et » peu être remplacé par « ou », et que la phrase conserve un sens, il s’agit du ET conjonction et non pas du verbe.

« L’un et l’autre sont corrects », « l’un ou l’autre sont corrects », les deux phrases ont un sens

Dans les textes que vous lirez, prenez soin de repérer les participes passés qui sont accordés, posez-vous la question « POURQUOI ? » :

– Il est conjugué avec le verbe être ? – Il est conjugué avec le verbe avoir, le complément d’objet est placé avant le verbe ?
Les explications données ci-dessus permettent d’éliminer 80 % des fautes les plus fréquentes.  Pour parfaire votre formation, rien de tel que les Dictionnaires, qui comportent, en plus du vocabulaire, des exemples des conjugaisons les plus courantes. Pour qui veut s’en donner la peine.

LE PETIT TEST : les solutions.

Elle vise à donner aux étudiants un niveau.

En profitez-vous pour faire remonter l’information ?

Elle doit être pratiquée tous les jours.

Il se plaçait dans une stratégie gagnante.

L’utilisation d’outils peut aider l’étudiant

La capacité à gérer le stress.

La demande portait sur les articles.

C’est le temps passé à chercher la solution.

BILAN ? EXPLOITATION ? RESULTAT ?

Les quelques notions que vous trouverez ci-après sont destinées seulement à ceux qui n’ont aucune connaissance en matière de gestion ou de comptabilité. Nous avons volontairement simplifié la présentation du bilan et du compte d’exploitation afin d’en faciliter la compréhension. Nous ne prétendons pas faire un cours de gestion ou de comptabilité, de multiples ouvrages existent déjà dans ce domaine.

Le bilan, qu’est-ce que c’est ? 

On dit qu’une entreprise est au bord du dépôt de bilan, ça paraît grave ! On dit que telle autre a un bilan équilibré ? C’est bien ou pas ? Il nous arrive de « faire le bilan » : faire le point en fin de période, pour voir si on a réussi ou pas, si l’année, ou la semaine, ou telle activité est réussie. C’est effectivement cela, faire le bilan : faire le point, établir la situation à un moment donné. On regarde ce qui est bien, ce qui ne l’est pas, le positif, le négatif, l’actif et le passif. On compte, on pèse, de quel côté penche la balance ? Et on regarde le résultat : en équilibre ? positif ? négatif ?

Oui mais ACTIF et PASSIF : pourquoi ?

 

ACTIF: c’est ce qui nous permet de travailler, ce qui permet notre ACTIVITE. A l’actif, on trouve tout ce qu’on possède, ce qui fait la richesse de l’entreprise :
Les terrains, les immeubles, le matériel, l’outillage, les véhicules : ce sont la plupart du temps des « investissements », souvent réalisés avec le CAPITAL . On trouve aussi à l’actif les stocks de matière première, les produits que l’on a fabriqué, qui ne sont pas encore facturés aux clients. Et aussi nos finances, ce qu’on a en banque, en caisse, les dettes de nos clients, ce que les fournisseurs nous doivent.
L’ACTIF représente donc toute la richesse de l’entreprise.
Et le PASSIF ? C’est tout ce que l’entreprise doit, toutes les dettes qu’elle a, tout ce qu’elle doit payer.
Le CAPITAL est au PASSIF ? Evidemment : le capital appartient aux actionnaires. C’est l’argent qu’ils ont apporté, ou les moyens, matériels, immeubles, brevet, ce sont les valeurs que les actionnaires ont apporté pour construire l’entreprise. En échange, ils espèrent bien en tirer un BENEFICE : le résultat entre l’ACTIF et le PASSIF, s’il s’agit d’un bénéfice, figure donc au PASSIF. Le bénéfice est bien une dette de l’entreprise envers les actionnaires.

Par contre, s’il y a un déficit, une perte, c’est l’entreprise qui la subit. Le résultat déficitaire figure bien à l’ACTIF du BILAN, il est à la charge de l’entreprise.

Mais ce bénéfice, ou cette perte, qui figure au bilan, d’où viennent-ils ? C’est le résultat du travail, de l’exploitation effectuée au cours de la période correspondant au bilan. Pour détailler la provenance de ce «RESULTAT D’EXPLOITATION », on établit un COMPTE D’EXPLOITATION, qui permet de calculer ce résultat d’exploitation.

Le COMPTE D’EXPLOITATION ?

Là aussi, deux colonnes de chiffres : pas d’ACTIF et PASSIF à une date donnée, en fin de période, mais une colonne CREDIT et une colonne DEBIT, qui correspondent aux mouvements financiers tout au long de la période.

CREDIT, c’est l’argent qui rentre:

Donc tout au long de l’année, l’argent va rentrer, l’entreprise va facturer ses clients : le total annuel est le CHIFFRE D’AFFAIRE. C’est la principale rentrée d’argent, souvent la seule. Quelques fois des petits « plus », comme des revenus d’actions, des plus-values, des primes ou subventions. Tout cela va figurer au CREDIT du COMPTE D’EXPLOITATION .

 

DEBIT, ça ne vous dit rien ? C’est ce qui coule, ce qui sort , ce sont toutes les dépenses la liste est beaucoup plus longue :
Il y a bien sûr les fournisseurs, que l’on paye tout au long de l’année, puisqu’ils nous livrent des matières premières, mais aussi de l’énergie, des fournitures de bureau. Il y a aussi des factures de transports, pour les marchandises qu’on reçoit, mais aussi celles qu’on expédie. L’entreprise dépense aussi une partie, généralement importante, en salaires et charges salariales, ainsi qu’en multiples impôts et taxes très divers, loyers, redevances, abonnement. Tout ceci constitue les dépenses de l’entreprise.

Et lorsqu’on fait la différence, la soustraction entre le CREDIT et le DEBIT, c’est à dire entre les recettes et les dépenses, on obtient le RESULTAT : un bénéfice si l’on a gagné plus que ce qu’on a dépensé, un déficit si l’on dépense plus que ce que l’on gagne.

Parallèlement au BILAN et au COMPTE D’EXPLOITATION est établi un COMPTE DE RESULTAT, qui permet de répartir le résultat d’exploitation et de calculer le BENEFICE NET : il faut bien sûr que l’état en prélève une bonne partie, au titre de l’impôt sur les sociétés, il faut aussi en mettre en réserve, conformément à ce que les actionnaires créateurs de l’entreprise avaient défini dans les statuts (réserve statutaire) ou à ce que la loi autorise (réserve légale), etc.

Alors, le DEPOT DE BILAN, qu’est-ce que c’est ?
C’est lorsqu’une entreprise n’a plus les moyens de payer les fournisseurs, ou les salaires, ou les diverses charges (dépenses) avec ou sans tva intra. Lorsque les banques ne veulent plus assurer ni crédit, ni découvert, lorsque les actionnaires ne veulent pas apporter d’argent supplémentaire, lorsqu’il n’y a plus possibilité de faire face aux engagements, l’entreprise doit faire une déclaration au Tribunal de Commerce :  elle se trouve en CESSATION DE PAIEMENT.
On assimile souvent cette démarche au « DEPOT DE BILAN », alors que ce dernier survient généralement après diverses mesures décidées par le tribunal.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *