Votre recherche d’emploi en 4 étapes

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Votre recherche d’emploi en 4 étapes

VOTRE RECHERCHE D’EMPLOI EN 4 ETAPES :

– VOTRE PROSPECTION
– VOTRE CANDIDATURE
– L’ENTRETIEN D’EMBAUCHE
– LA RELANCE

1) VOTRE PROSPECTION :     

La plupart des postulants sélectionnés possèdent toutes les qualités requises lors des entretiens d’embauche, mais combien savent mettre en valeur leurs qualités ?

En fait, la plupart des candidats perdent une partie de leurs moyens du fait du stress, de la timidité ou de la peur. A l’inverse, d’autres réagissent contre ce stress par un excès d’assurance : ils paraissent trop sûrs d’eux, en font un peu trop, et donnent d’eux-mêmes une image fabriquée et négative.

APPRENEZ L’ASSURANCE  NATURELLE : votre projet prospection vous permettra d’aborder la rencontre avec votre recruteur comme un échange constructif, comme un dialogue gagnant/gagnant. Il vous faudra pour cela :

* ETRE CURIEUX, faire des recherches sur les entreprises, industries, commerces, associations de votre région : celles qui Performanceent, qui recrutent, et les autres. Leur activité, leurs moyens, leurs responsables…

* AVOIR DE L’AUDACE, rencontrer des patrons qui vous parlent de leur métier, de leurs méthodes d’embauche, leurs critères de sélection.

Ils vous donnent leur avis sur vous-même : quelle « première impression » faites-vous ? Comment vous voient-ils ? Qu’est-ce qu’il faut changer ?

* AVOIR DES IDEES: vous avez des rêves, des idées. Sensés ou farfelus, ils vous permettront de progresser. Beaucoup de découvertes et d’inventions ont pour origine des idées insensées ou des rêves bizarres.

Vous êtes une personnalité « de progrès », votre efficacité et votre créativité seront des atouts pour le patron qui vous fera confiance.

2) VOTRE CANDIDATURE:

Soyez EFFICACE dans vos écrits, vos lettres, votre C.V. Offrez votre personnalité, votre savoir, vos idées, votre expérience.

Seule compte la manière de les présenter. Comment dire l’essentiel, mais pas plus ?

* Pas de « candidature spontanée », mais un projet : vous apportez vos idées, votre personnalité.

* Le C.V. : L’essentiel doit être dit sur UNE PAGE. Vous n’en dites pas assez ? Votre lecteur devra avoir envie d’en savoir plus !

* La lettre de motivation : c’est un support commercial. VENDEZ -VOUS !!!

3) L’ENTRETIEN :

Vous avez été sélectionné : vous avez donc de sérieux atouts ! Mettez toutes les chances de votre côté.

* 80 % des candidats perdent une partie de leurs moyens à cause du STRESS : soyez A LA HAUTEUR !

* LA PREMIERE IMPRESSION : 99 % de vos chances sont là ! Faites bonne impression.

* Ayez un discours EFFICACE, dans le fond comme dans la forme. Posez les bonnes questions, elles doivent faire la différence.

* Jouez gagnant : l’atout, c’est l’élément de votre candidature qui a retenu l’attention.

* Sachez conclure : préparez l’avenir. La bonne conclusion n’est pas une fin, mais une étape vers le prochain accord.

4 ) LA RELANCE :

Attendre n’a jamais amené le succès. Ne subissez pas, allez de l’avant. Celui qui avance aura toujours l’avantage. REMUEZ-VOUS, relancez votre recruteur ou votre futur patron !!!

* La relance, téléphone ou rencontre : une piqûre de rappel VITALE, on doit penser à vous.

MONTREZ LUI VOTRE PERSEVERANCE !

* Proposez-lui le « test croisé ». Dites-lui ce que vous pensez de son entreprise, vous lui permettrez d’apprécier vos compétences.

* « Pile : je gagne, face : tu perds ! »: quel que soit sa décision, pour vous l’expérience* est positive : vous êtes gagnant. Pour lui, il n’y a qu’une seule solution gagnante : miser sur vos compétences.

*  » Les erreurs et les échecs sont les fondations de l’expérience : sans eux, la réussite est fragile. »

VOTRE PROJET : LA PROSPECTION

NOUS VOUS PROPOSONS DE BATIR UN PROJET DANS LEQUEL VOUS APPRENDREZ A :

* ETRE CURIEUX, effectuer des recherches sur les entreprises, industries, commerces, associations de votre région : celles qui Performances, qui recrutent, mais surtout celles qui devraient recruter, leur activité, leurs moyens, leurs responsables.

* AVOIR DE L’AUDACE, rencontrer un ou plusieurs responsables, parler de leur métier, connaître leurs méthodes d’embauche, leurs critères de sélection. Et surtout avoir leur avis sur votre personnalité : quelle « première impression » faites-vous lorsqu’on vous rencontre pour la première fois ?

* VENDRE VOS IDEES : ces entreprises ou organismes qui ont un potentiel de croissance, à votre modeste niveau, qu’est-ce que vous pouvez leur apporter ? Toutes vos idées, même les plus farfelues, peuvent faire avancer les choses : APPORTEZ-LEUR VOS IDEES, FAITES-LEUR DES PROPOSITIONS !

A la fin de ce dossier, vous aurez :

– Créé votre Fichier d’entreprises.

– Acquis une bonne connaissance du tissu économique local.

– Déterminé vos CIBLES PRIORITAIRES.

– Rencontré 6 dirigeants ou responsables.

– Pris de l’assurance

– Identifié vos avantages et vos défauts de présentation.

– Trouvé les idées que vous proposerez à vos cibles.
LA PROSPECTION

 

Au travers de l’élaboration d’un dossier de prospection, cette étude doit vous permettre de vous sentir à l’aise dans vos relations avec les responsables, chefs d’entreprises et recruteur, à partir des idées suivantes :

* Connaissez l’activité et suivez l’actualité économique, industrielle, commerciale de votre région, de votre ville. Etre informé est la base de l’EFFICACITE. Ce sont ces sujets qui vous permettront d’être  » dans le bain  » lors des rencontres et des entretiens avec les responsables ou dirigeants.

* Déterminez vos domaines de prédilection, selon vos goûts ou passions, dans lesquels vous voyez le plus de perspectives, où vous vous sentez à l’aise, et établissez la liste des entreprises cibles de votre prospection.

* Démythifiez les patrons : rencontrez-les en dehors du contexte professionnel. Faites connaissance des hommes sans avoir le stress du recrutement. Il apprécieront d’autant plus votre  » parler vrai  » qu’aucun critère hiérarchique ne viendra fausser le dialogue.

* Quelle idée vous faites-vous de vous-même ? Et quelle perception ont les autres, les recruteurs de votre personne? Lorsqu’ils vous rencontrent, quelle est leur première impression ? Qu’est-ce qui « accroche » ? Qu’est-ce qui « ne passe pas » ?

* Ayez des idées !!! Le succès, la réussite, la découverte ont souvent pour origine le rêve fou, l’idée insensée ou farfelue. Proposez vos idées, les patrons sont preneurs. Entreprendre, c’est essayer: une fois, deux fois, dix fois. Persévérez, vous trouverez l’idée qui mène au succès.

VOTRE DOSSIER

Avant de prospecter, vous allez construire votre fichier de base : vous allez répertorier toutes les sociétés, les entreprises, les organismes publics, associatifs, établissements d’enseignement, etc… de votre région. Vous devez vous constituer une « base de données », une véritable mine d’information sur toute l’activité professionnelle, économique, industrielle, commerciale…

Où chercher ?

INTERNET :

Sites des journaux économiques :

L’Expansion, L’Entreprise… Certains de ces journaux font un classement des Entreprises, par activité, par région, par chiffre d’affaire, effectifs, etc…
Sites des organismes officiels :

Chambres de Commerce, Greffes des Tribunaux de Commerce, Organismes de statistiques
Sites des Syndicats professionnels.

Sites des entreprises elles-mêmes.

Apprenez à utiliser les moteurs de recherche : Google, Yahoo, Voilà, qui peuvent vous conduire vers des mines d’informations sur ces entreprises.

LES ANNUAIRES :

Bien sûr, les annuaires téléphoniques, les « PAGES JAUNES », évidemment très complets, y compris les succursales, agences, concessionnaires. Mais aussi certains annuaires professionnels que l’on peut trouver dans les organismes et syndicats d’entrepreneurs, Chambres de Commerce, Chambres des Métiers, etc…

LA PRESSE :

La lecture des journaux locaux vous permettra de compléter votre répertoire, en relevant tous les noms, adresses, informations concernant les entreprises locales, non seulement dans les offres d’emploi, mais aussi dans les articles et publicités.
LES RELATIONS :

Les parents, cousins, les voisins, les partenaires des clubs sportifs ou associations sont de précieuses sources d’information : ce sont des personnes que vous connaissez déjà, et ils auront la plupart du temps plaisir à vous parler de leur métier, de leur entreprise. Même dans le cas contraire, vous pourrez en tirer des enseignements sur leur employeur ou le climat de la société où ils travaillent.

LE TERRAIN :

Des tournées sur le terrain pourront aussi vous révéler des entreprises quelquefois d’envergure, mais plus discrètes, qui ne font pas de publicité. Des tournées en vélo (ça va moins vite, on a le temps de regarder), permettent de trouver de nouvelles sources de renseignements, en parlant avec les commerçants, les retraités (ils connaissent beaucoup de choses), en allant voir dans les Mairies, en rencontrant les employés des services techniques (particulièrement bien placés pour tout connaître dans leur ville)…
Bien sûr, pour tous ces contacts, pour tirer le maximum de profit de ces rencontres, le premier et le meilleur argument, c’est LE SOURIRE. Intéressez-vous à vos interlocuteurs, soyez agréable, ils auront plaisir à vous donner des informations ou leurs appréciations.

VOTRE FICHIER
Vous établirez en premier lieu la liste de TOUTES les entreprises, commerces, industries, organismes publics, établissements ou organismes sociaux… Vous regrouperez tous ces résultats dans un tableau, en les classant selon votre souhait, par Commune, par Chiffre d’Affaire, par Effectif, ou par activité. Pour les villes importantes, la liste risque d’être longue, vous avez la possibilité de faire plusieurs tableaux, un par activité (Commerce, Industrie, Enseignement…)

L’exemple ci-dessous n’est donné qu’à titre indicatif : pour les organismes publics, vous n’aurez pas d’information concernant le Chiffre d’Affaire. Certains sites Internet ne vous donneront que les Entreprises ayant leur siège social dans la commune ou le département, à l’exclusion des succursales

C’est bien sûr votre propre enquête qui permettra de compléter ce tableau avec des renseignements plus précis concernant la fiabilité, ou les personnes responsables du recrutement, et qui vous permettra d’avoir une appréciation sur l’Entreprise ou l’organisme.

Chiffre d’affaire, bilan, rentabilité… : rien de sorcier. Voyez notre dossier PERFORMANCES, volet : SAVOIR
Grâce à cette liste très complète, vous pourrez sélectionner les sociétés, entreprises ou organismes CIBLES DE VOTRE PROSPECTION.

Afin d’effectuer de façon fiable cette sélection, il est essentiel de déterminer quels vont être les critères selon lesquels vous allez fixer votre choix.

Evidemment, cette liste a une autre utilité : acquérir la connaissance de l’économie et de l’organisation de votre région. Comme nous l’avons écrit plus haut, vous devez être à l’aise lors de conversations d’affaires, vous devez être informé lorsque vos interlocuteurs parlent de tel domaine industrielle, vous devez savoir que la société X est le leader régional de la construction, etc… Lors d’un entretien d’embauche, vous devez savoir dans quel contexte évolue l’entreprise qui recrute, où se situe son marché, ses principaux concurrents et fournisseurs.

VOS CIBLES
SUR QUELLES BASES ALLEZ-VOUS SELECTIONNER VOS CIBLES ?

En fonction de vous-même : de vos goûts et passions, de vos qualités et de vos défauts, de vos compétences et de votre expérience.

En fonction de leur activité et des marchés sur lesquels elles évoluent

En fonction de votre appréciation : sur la solidité des Entreprises, sur leur notoriété, sur leur ambiance, leur potentiel de performance et de développement.

 

Vous pensez avoir des aptitudes pour le commerce ou pour la formation, ou vous aimeriez un métier dans le transport ou le stockage ? Il est indispensable de connaître les qualités personnelles, mentales ou physiques, nécessaires pour s’impliquer et réussir dans ces diverses branches.
Certains préjugés ont la vie dure : contrairement aux idées reçus, les timides peuvent fort bien réussir dans le commerce, les  » vendeurs nés  » sont souvent très performants dans l’enseignement, on voit de plus en plus de femmes dans les métiers du bâtiment, de même que des manouvres montent fréquemment les échelons dans les métiers de l’entreposage et du stockage.

Vous aimez le sport ? Le football ?

Bien sûr toutes les entreprises liées au foot feront partie de vos cibles. Mais connaissez-vous les Présidents, ou Administrateurs des Clubs de la région ? (même les petits clubs locaux). Et il n’y a pas que les Clubs : quelles entreprises entretiennent les stades, gèrent les publicités? Quelles entreprises fournissent les maillots ? Des sponsors ?

Vous aimez le VTT, la randonnée pédestre ? Bien sûr, il y a les fabricants, les commerces d’articles de sport, mais aussi les organismes de tourisme. Qui crée ou entretient les circuits de randonnées ? Qui édite les « topo-guides », les cartes itinéraires ? Y-a-t-il des besoins dans ce domaine ?

Vous aimez bien manger ? C’est parfois un défaut, mais qui peut être très utile. Vous cuisinez ? Dans l’alimentaire, dans la restauration, dans la logistique liée à ces activités, dans l’industrie ou le commerce de cuisinières ou réfrigérateurs, vous trouverez aussi des axes de recherche.

C’est aussi le péché mignon de nombreux responsables et cadres d’entreprises : ce sera toujours un atout, lors d’une rencontre ou d’un entretien, de partager la même passion que votre interlocuteur.
Il en est du foot comme des autres activités sportives, culturelles ou artistiques. Avoir une passion, pour le Scrabble, le vin, le Rock, la Philatélie ou le Modélisme peut vous aider lors de vos rencontres. Si vous n’êtes pas un vrai passionné, le fait d’être un connaisseur peut aussi vous donner  » un plus « . Chaque passion, chaque domaine offre de nombreuses voies d’exploration.

Suggestion :

 

Sur les stades municipaux, dans les bulletins des différentes associations sportives, culturelles ou artistiques, relevez la liste des entreprises qui ont installé des panneaux ou des encarts publicitaires. Cela fait aussi partie des indices utiles : les Responsables d’Entreprises répartissent fréquemment leur budget publicitaire, pour les associations locales, en fonction de leur implication ou de leurs goûts.

 

Bien sûr, des rencontres avec les salariés, ouvriers, employés et cadres, de ces entreprises pourront être très profitables.

Pensez par exemples aux restaurants ou cafétérias fréquentés par le personnel des entreprises ou centres commerciaux proches : il est facile d’y établir des contacts, de même que les  » routiers  » fréquentés par les transporteurs et livreurs des entreprises.

Questionnez vos amis, relations, voisins, participez aux réunions ou rencontres des clubs et associations locales, multipliez les contacts, renseignez-vous, informez-vous. De multiples informations en provenance de sources très diverses seront très profitables.

Vous allez donc établir un fichier concernant vos CIBLES : les renseignements que vous enregistrez seront donc plus complets que dans le précédent fichier ENTREPRISES.

Pensez à noter, enregistrer tous les éléments (vous pouvez agrandir la colonne  » observations), concernant l’activité, les caractéristiques, le cadre et l’ambiance de travail de tous vos interlocuteurs, ceci afin de renseigner votre dossier de la manière la plus complète qui soit.

Toutes ces informations sur vos CIBLES vous permettront de vous faire une idée de la « personnalité » de ces organismes ou entreprises.

Petit à petit, en fonction de vos préférences, vous établirez la hiérarchie, le classement vous donnant bien sûr les CIBLES PRIORITAIRES : ce sont les 12 « TETES DE LISTE », vos objectifs, entreprises ou organismes pour chacun desquels vous établirez une FICHE D’ENTREPRISE, sur laquelle vous noterez tous les renseignements en votre possession, selon ce modèle :

ETABLISSEZ LE CONTACT !
L’étape essentielle de ce plan de travail va être la recherche du premier contact avec un  » entrepreneur « , un  » décideur « .

Ce doit être un « recruteur », une personne qui a dans sa profession, dans sa fonction, la responsabilité d’embaucher : un chef d’entreprise, PDG, Directeur des Ressources Humaines, chef de Service, responsable de magasin, chef de chantier, etc… Selon la taille de l’entreprise, il peut effectuer 5 ou 10 recrutements par mois, mais souvent moins, 1 ou 2 par an pour les PME.

C’est une personne que vous pouvez croiser un jour ou l’autre près de chez vous ou rencontrer dans les endroits que vous fréquentez.

Tous les lieux sont envisageables, chez le boulanger, au stade, dans la rue, dans une foire, à la sortie de l’Eglise, dans un Club, au cours d’une fête. Bien sûr, ce responsable, vous connaissez son entreprise : elle fait partie de votre fichier, mais elle ne fait pas partie, à priori, de vos cibles prioritaires.

Vous connaissez son activité, ses caractéristiques (C.A., effectifs), vous savez que ce dirigeant est aussi responsable ou membre d’un club de sports, d’une association culturelle, voire passionné de musique ou de cuisine.

Il s’agit donc de prendre contact lors d’une rencontre « fortuite », en dehors de tout contexte professionnel.

Lors de la rencontre avec cet entrepreneur, ne tergiversez pas, engagez de suite la conversation :

-« Bonjour Monsieur, nous nous sommes déjà rencontrés dans le quartier, nous ne nous connaissons pas, mais je sais que vous êtes Monsieur X, PDG (directeur, chef…) de l’entreprise Y »

 

ET SURTOUR, N’OUBLIEZ PAS :
LE SOURIRE ET LE GESTE CHALEUREUX !
Et posez-lui directement la question :

-« Si vous permettez, je souhaite avoir votre avis, en tant que dirigeant d’entreprise, sur une question très importante. On pourrait prendre un café (une bière, un rafraîchissement)… »

Il est préférable de vous présenter brièvement, le cas échéant en expliquant comment vous le « connaissez ».

L’essentiel est d’avoir une conversation en tête à tête; si ce n’est pas possible, cette conversation peut avoir lieu en 2 minutes, mais il est plus intéressant bien sûr d’avoir un vrai dialogue :

-« Je souhaite avoir l’opinion d’un responsable de société : lors d’un recrutement, quelles sont les qualités essentielles qui vous permettent de départager les candidats ? »
S’il vous demande des précisions, vous pouvez lui répondre :

-« C’est une question primordiale pour qui est en recherche d’emploi.  »
Bien sûr, ce dialogue est à adapter, à aménager, selon votre style, selon le lieu de l’entretien, en fonction de votre interlocuteur. Vous pouvez lui préciser que vous êtes effectivement en recherche d’emploi, mais que le but de votre conversation est de construire votre prospection pour « savoir offrir vos compétences ».

Cette rencontre vous sera encore plus profitable si vous pouvez obtenir plus d’explications concernant les recrutements qu’il a faits récemment, ceux qu’il estime avoir réussis, les conditions de ces réussites, et aussi ses échecs en ce domaine, les raisons de ces échecs, surtout lorsqu’il s’agit d’échecs dus à la personnalité des recrutés.

Si vous vous connaissez des passions communes, c’est le moment d’en parler, mais brièvement.

Par contre, vous devez lui poser la question, celle qui est la « clef » de votre embauche :

-« Lors d’un recrutement, le premier contact est décisif : quelle est votre première impression à mon égard ?  »

Vous pouvez préciser si nécessaire le sens et le but de votre question.
Selon sa réponse, vous pourrez lui demander des précisions : réjouissez-vous s’il a une appréciation négative. Vous avez probablement là l’explication de précédents échecs, et la possibilité de vous améliorer, surtout s’il vous aide par ses explications.

Vous prendrez soin de noter ses arguments, et surtout de le remercier vivement en lui proposant de le tenir au courant de la suite de vos démarches : l’échange de cartes de visite est vivement conseillé.

Cette démarche a un quadruple but :

– En premier lieu prendre confiance en soi :
Vous rendez compte qu’il n’y a pas de démarche irréalisable, que ce qui compte, c’est essayer :

VOUS NE REUSSIREZ PAS DU PREMIER COUP !
Mais chaque essai est un enseignement :

Cherchez les raisons de cet échec :

Posez-vous la question POURQUOI ?
Je n’avais pas l’air sympa ?
Trop agressif ? Trop timide ?
Il était trop pressé ?
Je n’ai pas choisi le bon moment ?
Il avait l’air soucieux ? J’avais l’air trop empressé ?
J’avais l’air trop « coincé » ?
Pourquoi ne pas tenter de nouveau un essai avec cette même personne, en lui donnant brièvement le but de votre tentative ? Vous aurez certainement une réponse concernant votre échec. Et des chances d’aboutir.
Vous pouvez aménager ou varier cette présentation selon votre goût ou selon les réactions de votre interlocuteur, éventuellement avec un peu d’humour si vous pensez que ça peut faciliter le contact.

 

– Vous apprenez aussi qu’il faut  » démythifier le patron » : vous prenez conscience que vous pouvez parler sur un pied d’égalité avec lui, vous réalisez qu’un patron n’a rien de surhumain, qu’il n’est pas inaccessible, que sa « position de force » n’est pas constante.

 

– Ensuite vous avez le point de vue d’un patron sur la procédure d’embauche, sur les critères d’embauche, connaître ses « trucs ».
Il vous montre aussi que celui qui recrute n’a pas plus de certitudes que celui qui cherche un emploi, et qu’il fait cependant preuve de maîtrise de soi pour paraître assuré. Une leçon à méditer.

 

– Enfin vous avez son avis sur un point essentiel : comment vous perçoit-il au premier abord ? Quelle est sa première impression ?
Les responsables d’entreprises, par la variété des personnes qu’ils côtoient, finissent par acquérir un certain « feeling », une certaine intuition : quelle impression tirent-ils de ce premier contact, quel est le trait majeur qui émane de votre personne : sympathie, confiance, ouverture, réserve, timidité, modestie, intelligence…

 

Faire une bonne première impression : c’est le sujet de notre dossier RECHERCHE, chapitre L’ENTRETIEN

Si ce bref entretien est mené à bien en toute sincérité (il ne doit pas durer pour ne pas peser), vous devriez en tirer des enseignements très utiles sur vous-même et les points à améliorer.
Et si le but de cette démarche n’est pas l’embauche, elle peut-être l’amorce d’un coup de pouce pour d’autres contacts, tout aussi riches d’enseignements, voire fructueux sur le plan de l’emploi : vous pouvez ici décider d’ajouter son entreprise à la liste des CIBLES PRIORITAIRES

Bien sûr, c’est le premier contact, le premier pas. Et comme deux avis valent mieux qu’un… vous aurez peut-être une appréciation différente lors d’un second contact. Mais chacun a son propre regard, n’est-ce pas ? Certains sont maniaques sur la propreté des chaussures, sur les tics verbaux, sur le bracelet-montre ou la coupe de cheveux.

Donc ne vous arrêtez pas en si bon chemin : 5 ou 6 contacts, c’est un minimum pour avoir des informations complètes. Vous aurez des avis différents concernant « la première impression », mais surtout vous aurez de plus en plus d’aisance dans le contact avec ces dirigeants et ces responsables, vous vous débarrasserez de votre stress, de votre anxiété, vous apprécierez à leur pleine valeur la personnalité de ces « patrons inaccessibles ».

Bien sûr, vous aurez soin de constituer un fichier d’entreprises « contact », avec évidemment toutes les informations et surtout les avis et appréciations de vos interlocuteurs, qui constitueront la base d’un carnet d’adresses.

Lorsque vous aurez trouvé votre emploi, vous ne manquerez pas de remercier ces contacts vivement et longuement, de préférence lors d’un entretien afin de leur préciser comment leur aide a été décisive dans la réussite de votre recherche d’emploi.
Maintenant que vous connaissez ces responsables, ces dirigeants, vous prendrez soin, lors des rencontres « fortuites », lors des concerts ou des matchs, de les saluer, avec discrétion, voire reconnaissance, en fonction de la qualité de l’échange que vous aviez eu. En faisant cependant attention à ne pas être « pesant » ou indiscret.

Vous avez donc un dossier complet sur les centres d’activités de votre région, des contacts chez les dirigeants de sociétés, une bonne connaissance de la géographie locale, vous êtes prêt pour le plan d’action suivant : la recherche d’idées.

Vous avez déterminé selon vos préférences, selon leur fiabilité, voire leur notoriété, vos CIBLES PRIORITAIRES : que pouvez-vous leur proposer ?

VOS IDEES

L’objectif permanent des dirigeants et des chefs d’entreprises, des responsables, est l’amélioration de leurs résultats. Résultats financiers, résultats en termes de qualité de produits, qualité de service, image de leur entreprise.

Ils sont en permanence à l’affût de toutes les idées nouvelles qui pourraient aider à cette amélioration. Mais quelles idées ? Et vous, de l’extérieur, quelles idées pouvez-vous apporter ?

Un oeil extérieur et neuf est souvent mieux placé pour percevoir les améliorations possibles, les nouveaux axes de développements, pour avoir de nouvelles idées, pour perfectionner certaines tâches, pour supprimer certaines contraintes qui ne paraissent pas évidentes à ceux qui sont en permanence sur le tas, qui passent leurs journée « le nez dans le guidon ». Bien sûr, il faut chercher.

L’idéal, c’est de visiter les entreprises, les établissements que vous avez CIBLES. Les entreprises commerciales sont bien sûr plus faciles à visiter que les usines, ou établissements d’enseignement. De même, vous pouvez découvrir, en faisant parler les personnes qui y travaillent, les clients, les fournisseurs, les problèmes qu’ils peuvent percevoir, ou les améliorations qu’ils souhaiteraient.

Votre œil extérieur pourra facilement voir comment pourrait être améliorée l’image de tel établissement qui par certains côté présente un aspect rébarbatif, viellot, peu accueillant, peu pratique, que ce soit dans les locaux, dans la communication, la notoriété, etc…

De même, vous pourrez comparer ce que tel organisme ou entreprise « X » a de plus que telle autre société « Y », qu’est-ce qui fait la différence. C’est cette différence, ce plus, que vous pouvez apporter à la société « Y », en y mettant votre signature, votre « touche personnelle ».

Il est bien évident que vous pourrez trouver des idées en étudiant aussi les entreprises et organismes concurrents de vos CIBLES PRIORITAIRES. Certes entre concurrents, ils s’observent mutuellement, se copient souvent, font même de l’espionnage. Mais là aussi un observateur extérieur, profane, a parfois une vision tout à fait différente de celle des professionnels.

ESSENTIEL :

NOTEZ TOUTES LES IDEES, TOUTES LES APPRECIATIONS, TOUS LES RENSEIGNEMENTS, TOUS LES « PLUS » ET LES « MOINS ».
Vous noterez ces éléments sur la fiche de votre cible concernée, mais vous rechercherez aussi dans toutes vos cibles celles qui pourraient être concernées par ces idées, par les « plus » et les « moins » des autres. Cela vous permettra d’obtenir pour chaque cible d’une liste d’idées, de commentaires, de plus et moins, qui devrait être un vrai « sac à idées ».L’important, ce n’est pas la qualité ou la rédaction de ces informations, de tous ces éléments :

L’IMPORTANT, c’est LA QUANTITE
Sur cent idées, vous avez dix fois plus de chances de trouver une idée géniale que sur 10 idées.Vous avez 10 ou 12 FICHES ENTREPRISE de vos CIBLES PRIORITAIRES. Relisez ces fiches tous les soirs avant de vous coucher (de préférence en ayant bu un verre de lait : excellent pour l’activité cérébrale nocturne).

Rajoutez les idées qui vous passent par la tête au cours de votre lecture, toutes les idées, même les plus farfelues ou insensées ! Une idée de nouvelle marque, une nouvelle idée d’emballage, un slogan publicitaire, une nouvelle méthode de stockage, de vente, d’organisation des livraisons, tout est bon à prendre, notez, notez tout !

Au bout de deux ou trois semaines, quelques idées se détacheront du lot, prendront de l’avance, vous marqueront par leur pertinence, leur intérêt.

Trois questions :

– Est-ce nouveau pour ma cible ?

– Est-ce utilisable ?

– Est-ce une amélioration ?
Si vous répondez « OUI » à ces trois questions, lancez-vous.

Il s’agit maintenant de proposer votre idée : elle doit vous servir d’entrée en matière. Elle doit vous permettre d’établir le contact avec l’entrepreneur, le responsable de votre cible. Pas plus d’une idée par cible. Et au maximum 3 cibles simultanées.

Apportez vos idées » : ce sujet est présenté dans notre dossier RECHERCHE, au second volet : CANDIDATURE.

EN RESUME

A ce stade de votre projet, vous devez avoir :

– Créé votre Fichier d’entreprise.

– Acquis ne bonne connaissance du tissu économique local

– Déterminé vos CIBLES PRIORITAIRES.

– Rencontré plusieurs responsables.

– Pris de l’assurance.

– Identifié vos avantages et vos défauts de présentation.

– Elaboré les idées à présenter à vos cibles

VOTRE CANDIDATURE

* Plutôt qu’une « candidature spontanée », faites votre proposition.

* Le C.V. : tout doit être dit sur UNE PAGE. Vous n’en dites pas assez ? Votre lecteur devra avoir envie d’en savoir plus !

* La lettre de motivation : ACCROCHEUSE avant tout !

 

A la fin de ce dossier, vous aurez :

– Fait 3 propositions.

– Elaboré un CV efficace.

– Créé votre argumentaire: votre lettre de motivation.

 

VOTRE PROPOSITION !

Le candidat qui recherche un emploi se met fréquemment en position d’infériorité face à celui qui offre cet emploi. Il est dépendant de la décision, du bon vouloir du recruteur. C’est le plus souvent cette dépendance qui crée le stress, l’inquiétude du candidat, et lui fait perdre une partie de ses moyens.

Première décision à ce stade de votre démarche : ne posez plus en CANDIDAT. Il vous faut oublier ce statut de candidat et le stress qui le caractérise :

Vous allez penser, écrire, parler essentiellement de ce qui préoccupe le patron, le dirigeant, le responsable : ce sont SES RESULTATS.

 

Résultats financiers, résultats en termes de qualité de produits, qualité de service, image de son entreprise, sa position sur le marché, etc…

POUR OBTENIR CES RESULTATS, IL RECHERCHE LES MOYENS LES PLUS EFFICACES.

L’entreprise doit progresser en permanence, sinon c’est le déclin : déclin face à la concurrence, déclin face sur marché. La progression de ses RESULTATS est donc vitale pour le dirigeant :

Il recherche toujours de nouvelles méthodes, de nouveaux moyens, de nouvelles idées pour AMELIORER L’EFFICACITE DE SON ENTREPRISE.

Donc vous n’êtes pas un candidat en recherche d’emploi, face à un recruteur, mais vous OFFREZ VOTRE PERSONNALITE, VOS IDEES, VOS COMPETENCES, VOTRE EFFICACITE à un responsable qui cherche le moyen d’améliorer ses résultats.

L’EFFICACITE : la structurer, l’améliorer ? Voir notre dossier PERFORMANCES, volet : EFFICACITE

 

Le patron qui offre un emploi a un problème urgent : son organisation n’est pas au « top ». Il a besoin de compétences. Il manque de moyens.

Il est inquiet : il a besoin d’améliorer ses résultats, mais il n’en a pas la possibilité tant qu’il n’a pas trouvé la solution :

VOUS DEVEZ ETRE LA SOLUTION.

 

IL RECHERCHE, VOUS OFFREZ !

Vos idées l’intéressent. Les idées que vous avez préparé dans notre précédent dossier PROSPECTION.

C’est à ce stade que vous devez présenter à votre CIBLE votre idée : il s’agit bien sûr de mettre sur papier cette idée. Vous pouvez préparer plusieurs idées, mais votre offre ne portera dans un premier que sur une seule idée pour chaque cible, celle qui a le plus de chance de retenir l’attention de votre interlocuteur. Cette idée doit servir d’entrée en matière, d’appât.

 

VOS PROJETS

Votre idée, vous y avez pensé, elle s’est affirmée comme étant la meilleure parmi toutes les idées applicables à vos multiples cibles.

Il s’agit maintenant de la transformer en projet, de détailler les différentes étapes de ce projet :

L’origine de l’idée :

Pourquoi ?

Comment ?

Son application à la cible :

Situation antérieure

Qu’est-ce que cette idée peut améliorer ?

 

Les moyens nécessaires :

Humains

Matériels

Organisation

La ou les méthodes

Le planning

Le résultat escompté

 

Vous trouverez sur Internet plusieurs logiciels gratuits (freeware) ayant pour objet la « Gestion de projet » : veuillez-vous y reporter, nous n’allons pas ici développer ce sujet.

 

Attention :

Le projet que vous allez bâtir servira à présenter votre idée. Vous ne devez pas vous substituer aux experts qui pourront être mieux qualifiés pour le mettre en œuvre.

 

Le but de ce projet est de montrer à votre futur patron :

Votre esprit constructif et créatif

Votre volonté de progrès

Votre intérêt pour son entreprise

Votre goût pour l’efficacité

A cela s’ajoutent évidemment votre savoir, vos compétences, votre expérience, et vos qualités personnelles et relationnelles.

 

VOTRE PROPOSITION

Votre proposition doit tenir lieu de « candidature » spontanée. Pour ne pas décourager le lecteur, elle doit être brève, ne doit pas être trop détaillée. Vous l’accompagnerez de votre C.V. : voir le paragraphe « Votre C.V. » dans ce dossier.

Cette proposition, dont nous vous donnons des exemples ci-dessous, doit offrir à votre cible l’image de votre personnalité et de vos aptitudes, grâce à votre projet et à votre CV. Bien sûr, vous soignerez particulièrement l’écriture et l’orthographe.

ORTHOGRAPHE : quelques « trucs » indispensables dans notre dossier PERFORMANCES volet : SAVOIR

 

« Monsieur,

Les embouteillages provoqués par l’entrée et la sortie de vos effectifs aux heures de pointes me semblent préjudiciables à la bonne image de votre entreprise.

Vous avez probablement pensé à ce problème; une solution simple permettrait en plus de faire gagner du temps, et certainement diminuer le stress et la fatigue de vos équipes. »…

… » J’aurai plaisir à vous exposer mes idées (cette idée), et à vous proposer mes compétences et mon expérience, étant actuellement en recherche d’emploi : vous trouverez ci-joint mon CV.

En effet, m’intéressant beaucoup à votre entreprise, (vos productions, vos méthodes, etc…), je souhaite mettre à profit mon esprit créatif, (mon goût de l’efficacité, mon soucis permanent de la rentabilité, ma passion pour le travail bien fait…) pour participer pleinement à son progrès (son expansion, ses résultats…). »

Ces exemples peuvent paraitre simplistes. A vous de les multiplier par vos observations, vos questions sur le terrain, vos lectures des journaux (Faites-vous une opinion sur les entreprises de votre région à l’aide des articles ou publicités les concernant).

Ces courriers doivent être courts : le lecteur doit en apprécier la teneur et l’intérêt en quelques secondes.

Les termes doivent en être choisis : certains esprits étroits pourraient se vexer de critiques trop évidentes.

Le destinataire doit se poser des questions : des solutions ? Lui aussi en a trouvées. Mais vous devez ajouter le petit plus qui fait la différence, et qui l’interpellera : diminution des charges, notoriété, satisfaction du client, publicité…

Et bien sûr, votre idée, c’est le déclic qui doit l’inciter à vous rencontrer.

Le complément de cette proposition est votre C.V.

 

UN CV EFFICACE

 

Pour être efficace, le CV doit être bref: dire uniquement ce qui est UTILE pour susciter l’intérêt du lecteur.

 

De nombreux livres, logiciels et sites Internet vous proposent des modèles pour rédiger des CV efficaces dans la forme et dans le plan.

La présentation et l’orthographe de ce document doivent être irréprochables.

ORTHOGRAPHE : quelques « trucs » indispensables dans notre dossier PERFORMANCES volet : SAVOIR

 

De nombreux candidats présentent des CV très complets, très détaillés, souvent TROP LONGS. Une page, une page et demi maximum, vous permettront de tracer les grandes étapes de votre cursus professionnel.

Pas de détail dans le genre « Rangement de l’entrepot des conserves de légumes », « Suivi des dossiers de révisions de prix des marchés publics » , »Elaboration des devis de S.A.V. pour la clientèle du rayon Electro-ménager » ou « Présentation des produits des promotions mensuelles ».

Si ces éléments vous paraissent indispensables, résumez-les :

Plus votre C.V. est détaillé, plus vous avez de chances d’être éliminé. D’une part parce qu’un profil trop « pointu » ne collera que très rarement à la recherche d’un recruteur, d’autre part parce que les éléments intéressants seront « noyés dans la masse ».

Or il est primordial de préciser dans votre CV ce que votre EFFICACITE vous a permis de réaliser, d’énoncer VOS RESULTATS.

 

N’oubliez jamais ce qui intéresse votre futur patron :

L’EFFICACITE, LES RESULTATS.

 

Par exemple, vous avez été vendeur d’électro-ménager : ne précisez pas « électro-ménager » beaucoup trop restrictif, ciblez plus large. Le terme « équipement de la maison » qui peut s’adapter aussi aux cuisines, stores ou placards, offre un éventail plus large de possibilités.

Par contre, précisez (même approximativement) le résultat :

« C.A. du rayon + 30% en deux ans » ou « réorganisation totale du rayon rentabilité + 15 % »

Et quand les résultats n’ont pas été bons ?

NE SOYEZ JAMAIS NEGATIF !

Même si le résultat en valeur, bénéfice, chiffre d’affaire, ou en fréquentation clients, n’est pas au rendez-vous, il y a obligatoirement un résultat positif pour vous, pour votre expérience.

DITES CE QUE VOUS AVEZ APPRIS.

Ce qui importe, c’est de montrer que vous savez tirer parti de toutes les expériences pour améliorer votre EFFICACITE.

Par exemple :

« Cette fonction m’a permis de mesurer l’importance de l’analyse du marché (du facteur humain, de la fiabilité du suivi commercial, de la qualité du service, du produit…) dans la démarche commerciale (dans le processus industriel, dans la communication, dans la gestion des hommes, etc…) et m’a donné des bases solides dans ce domaine. »…

Ne parlez pas d’échec, plutôt de « succès mitigé », de « réussite moyenne ». Parlez de l’expérience, des compétences que votre fonction vous a données, de l’amélioration de votre EFFICACITE, du profit que vous en retirez pour vos prochaines missions…

Rappelez-vous : toujours parler d’EFFICACITE. Pour celui qui est efficace, l’échec est une opportunité pour « rebondir ».

VOUS ETES EFFICACE ! Montrez-le, dites le… Dans notre dossier PERFORMANCES, volet : EFFICACITE

 

En résumé, un CV efficace doit révéler ces traits de votre personnalité :

Concision, EFFICACITE, soucis du RESULTAT.

 

 

FAITES LA CRITIQUE DE VOTRE C.V. :

Mettez-vous dans la peau du patron pressé qui recherche un collaborateur efficace. Et relisez votre précédent CV :

Quelle est la première impression de ce patron ?

Quelle image ce CV donne-t-il de votre personnalité ?

Est-il efficace ? Donne-il envie de rencontrer le candidat ?

 

 

LA LETTRE DE MOTIVATION

 

Nous avons vu au paragraphe « VOTRE PROPOSITION » un exemple de lettre de « candidature spontanée ». Cette PROPOSITION remplace bien sûr la lettre de motivation.

Dans le cas de réponse à une offre d’emploi, cette lettre de motivation est  le complément indispensable à votre C.V..

Nous n’insisterons pas sur la présentation (manuscrite, obligatoirement) et l’orthographe de ce document qui doivent être évidemment irréprochables.

ORTHOGRAPHE : quelques « trucs » indispensables dans notre dossier PERFORMANCES volet : SAVOIR

 

ATTENTION :

Il est bien évident que les documents, PROPOSITION et LETTRE DE MOTIVATION n’auront une pleine efficacité que dans la mesure où vous avez une connaissance approfondie de VOS CIBLES. Lorsque vous répondez à une offre d’emploi, vous devez créer une nouvelle fiche correspondant à cette nouvelle entreprise « cible » en recherchant le maximum de renseignements sur cette entreprise.

PROSPECTION : votre fichier d’entreprises dans notre dossier RECHERCHE, volet PROSPECTION

Si l’entreprise n’est pas citée dans l’annonce (cas fréquent lorsque le recrutement est fait par un cabinet extérieur), son domaine d’activité est mentionné : vous devez vous renseigner sur ce secteur d’activité, sur les entreprises régionales, les clients, les industries ou grossistes fournisseurs de cette activité.

 

VOS MOTIVATIONS :

Bien sûr, vous voulez un emploi, vous voulez changez d’emploi. C’est évident. Mais nous l’avons dit, il est primordial d’intéresser votre lecteur.

Et ce qui l’intéresse le plus, nous l’avons dit, c’est le problème qu’il doit résoudre.

Le but de cette lettre, c’est de lui montrer que VOUS ETES LA SOLUTION A SON PROBLEME.

Donc vous allez lui parler DE SON ENTREPRISE, et de votre EFFICACITE qui lui permettra de résoudre son problème.

Ne vous étendez pas sur vos ambitions ou vos aspirations hautement philosophiques : votre ambition, c’est de PROGRESSER AVEC SON ENTREPRISE, de contribuer à cette progression.

C’est là que vous pouvez citer incidemment quelques éléments concernant l’actualité de son entreprise, lui révélant ainsi que vous vous y intéressez.

Exemple :

« Les compétences acquises avec mes récents succès dans le domaine (commercial, organisation du stockage, administratif, prospection, etc…) me permettront de participer efficacement à votre prochain projet (projet en cours) de nouveau marché (d’extension de votre activité, restructuration de votre réseau commercial, réorganisation de vos services de livraison, etc…) »…

 

Donc deux priorités dans cette lettre de motivation :

1) Pour qu’il soit intéressé, parlez-lui de SON ENTREPRISE, de l’EFFICACITE que vous pouvez apporter pour qu’il puisse améliorer SES RESULTATS.

2 ) Suscitez sa curiosité : il faut qu’il ait envie d’en savoir plus. Vous avez des idées, vous avez des résultats, ne lui donnez pas de détails, réservez-les pour votre prochain entretien.

Exemple de conclusion :

« Mes compétences (mes connaissances, mon expérience, mes qualités…) en matière de… et mon efficacité me permettront de participer activement au développement (aux progrès, aux résultats, aux performances…) de votre société. Je suis à votre disposition pour un prochain entretien qui me permettra de vous exposer plus en détail mes motivations, (qui vous permettra d’apprécier, de connaitre… mes qualités, mon cursus…) »

« En matière de… » : c’est ici que vous devez mentionner votre « atout maître », la compétence ou l’expérience, et les résultats, qui correspondent le mieux avec l’offre d’emploi et avec les objectifs de l’entreprise.

Et dans le cas où l’offre d’emploi est faite par un CABINET DE RECRUTEMENT ?

Votre démarche SERA IDENTIQUE : le vrai cabinet de recrutement intervient dans l’entreprise préalablement à toute opération de recherche de candidat. Le ou les consultants professionnels s’appliquent à connaître parfaitement l’entreprise et le contexte où va évoluer le futur embauché, non seulement sur le plan professionnel, mais aussi sur le plan de l’ambiance, du style de management. Le professionnel du cabinet de recrutement s’identifie à un responsable de l’entreprise, et c’est à ce responsable que vous présentez votre candidature.

Pour un consultant, l’enjeu est double lors d’une opération de recrutement : il doit obtenir un résultat pour la satisfaction de son client, et pour le profit de son cabinet de recrutement.

Nous vous conseillons d’APPRENDRE PAR COEUR le paragraphe suivant :

– Ce qui compte pour le patron, c’est son RESULTAT.

– Son souci quotidien, c’est LA RENTABILITE.

– La qualité qu’il recherche avant toute autre chez ses collaborateurs : L’EFFICACITE.

 

Ayez en permanence à l’esprit :

 » Il recherche L’EFFICACITE, LA RENTABILITE, LE RESULTAT »

VOUS ETES EFFICACE ! Montrez-le, dites le… Dans notre dossier PERFORMANCES, volet : EFFICACITE

 

EN RESUME

A ce stade du projet, vous avez :

– Rédigé et envoyé vos 3 propositions.

– Elaboré un CV efficace : on VEUT vous voir !

– Créé votre argumentaire: votre lettre de motivation

L’ENTRETIEN

 

VOUS AVEZ ETE SELECTIONNE : VOUS AVEZ DONC DE SERIEUX ATOUTS ! METTEZ TOUTES LES CHANCES DE VOTRE COTE :

* 80 % des candidats perdent une partie de leurs moyens à cause du STRESS : soyez A LA HAUTEUR !

* Misez sur LA PREMIERE IMPRESSION : 99 % de vos chances sont là !

* Ayez un discours EFFICACE, dans le fond comme dans la forme. Posez les bonnes questions

* Jouez gagnant : l’atout, c’est l’élément de votre candidature qui vous a permis d’être sélectionné.

* Sachez conclure : préparez l’avenir. La bonne conclusion, c’est le constat de complicité.
LA BONNE IMPRESSION !

Votre candidature a été retenue, vous avez été sélectionné pour l’entretien d’embauche ? Rendez-vous est pris.

Vous avez peur ? Vous êtes stressé ? Il convient de vous préparer au mieux, de mettre toutes vos chances dans la balance, d’utiliser tous vos atouts.

Vos atouts ? Evidemment, vous en avez des atouts, le recruteur les a constatés, il vous a sélectionné.

Mais qu’est-ce qui a emporté sa décision ? Savez-vous quels atouts (ou quel atout) ont le plus joué en votre faveur ?

Relisez les documents de votre dossier de candidature (vous en avez gardé un double, bien sûr.)
Relisez votre CV, la lettre d’accompagnement (votre proposition) ou de motivation.
Si vous avez répondu à une offre d’emploi, relisez l’annonce : dans votre candidature, quelles sont les éléments qui correspondent le mieux au profil recherché ?

Si par chance, vous avez le recruteur au téléphone, lors de la prise de rendez-vous, essayez d’en savoir plus :

« Je suis heureux que ma candidature corresponde à votre recherche, y a-t-il des points, des éléments qui vous ont particulièrement intéressé…

Votre interlocuteur vous citera certainement le trait qui lui a fait le plus d’impression, la meilleure impression. Si vous avez une réponse précise à cette question, vous avez probablement là votre principal argument qu’il faudra  » ressortir au bon moment  » lors de l’entretien..

Il convient donc maintenant d’envisager cet entretien dans les meilleures conditions.

LE STRESS, L’ANXIETE, LA PEUR…

Ce sont les principaux facteurs d’échec lors des entretiens. Nous avons déjà abordé plusieurs fois ce point crucial, et quelques solutions pour y remédier.

Votre réussite lors de l’entretien nécessite avant tout de l’aisance, du naturel. Soyez vous-même, tel que vous êtes avec des amis, avec votre famille. Mais bien sûr, le stress, la peur sont incompatibles avec l’aisance, avec le naturel.

Les multiples rencontres que vous avez faites au cours de votre prospection et lors de vos « contacts », en dehors de toute relation professionnelle, vous ont permis de vous familiariser avec les dirigeants et responsables.

Leur attitude vous a confirmé qu’ils n’ont rien d’inhumain, ou de surhumain. Vous doutez de vous, il leur arrive à eux aussi de douter. Peut-être ont-ils un peu plus de maîtrise d’eux même pour ne pas montrer ce doute, pour masquer leurs sentiments.

La connaissance que vous avez acquise du milieu des affaires et des sociétés de votre région, les notions que vous avez assimilées concernant le fonctionnement des entreprises, tout ce savoir vous permet d’avoir plus d’assurance lors des rencontres et des entretiens avec ces professionnels.

Mais par-dessus tout, vous devez en permanence avoir à l’esprit que la personne qui vous reçoit en entretien est elle aussi inquiète. Vous ne le voyez pas ?

Il vous faudra cerner la personnalité de votre interlocuteur : est-ce un bavard, un silencieux ? Un calme, un agité ? Un « père tranquille », un anxieux.

LE CARACTÈRE : pour savoir qui vous avez en face de vous, notre dossier VOTRE EMBAUCHE

Vous êtes inquiet, angoissé, parce que vous recherchez un emploi. Ce recruteur, ce responsable, ce patron est lui aussi inquiet, parce qu’il recherche la solution à un problème qui l’engage lui, mais aussi son entreprise toute entière et les salariés dont il a la charge.

Enregistrez bien cette donnée :

CE PATRON A UN PROBLEME, IL A UNE OBLIGATION DE RESULTAT, ET IL ESPERE QUE VOUS ETES « SA SOLUTION », QUE VOTRE EFFICACITE LUI PERMETTRA OU L’AIDERA A RESOUDRE CE PROBLEME

 

Si vous paraissez aussi anxieux que lui, (même s’il ne le laisse pas paraître), si vous manquez d’assurance, il se rendra compte immédiatement que vous n’êtes pas « sa solution », qu’il va a l’échec. A ce stade de l’entretien, vos chances sont bien minces, et il vous sera très difficile de le faire changer d’avis.

Vous devez vous « vacciner », vous persuader, avant l’entretien, que vous allez avoir en face de vous un inquiet, un anxieux, qui ne le montre pas. Le simple fait de vous voir à l’aise, naturel, commence à le rassurer et joue pleinement en votre faveur.

Refrain classique :

« Oui, mais chez moi, la timidité, le stress, c’est maladif. L’anxiété, la peur, je ne peux pas m’en débarrasser ! »
Alors, en dernier recours, un « truc » confié par un représentant de commerce, mais tout aussi valable lors d’un entretien d’embauche :

« Ton client, ton prospect ou ton patron t’intimide, tu angoisses à chaque visite ? Ca m’arrivait autrefois.

Un jour, sur la plage, j’ai vu un de mes clients, celui qui m’intimidait le plus, avec lequel j’étais le plus coincé. Il était en maillot de bain, assis sous un parasol, rouge et suant, plus rien d’intimidant.

Lorsque je le rencontrais, après, j’avais toujours cette image en mémoire : il ne m’intimidait plus du tout.

Par la suite, lorsque je commençais à stresser avant un entretien, j’imaginais mon interlocuteur dans une situation ridicule.

Si ce n’est pas un gros bedonnant, on peut toujours l’imaginer suant sur une plage ou grelottant dans une file d’attente de ciné, ou même le matin, à moitié réveillé, en slip kangourou devant sa glace.

Même si c’est une jolie femme qui ressemble à Marilyn Monroe, tu peux l’imaginer démaquillée et en bigoudis : il faut que ce soit une situation qui te fasses sourire.

Et lors de la rencontre, il faut garder ce sourire : surtout pas le sourire crispé ou forcé du timide, mais le sourire sincère de celui qui est à l’aise.

A force, je n’ai plus ce problème. Il peut y avoir du stress, pour d’autres raisons, mais j’ai plus d’aisance et de naturel, même lors des premiers contacts. »
Il est évident que se représenter une personne dans une situation comique ou ridicule a pour conséquence de la rendre plus accessible, plus humaine et sympathique. Un exemple de ce principe : les « GUIGNOLS » à la télévision.

Essayez, imaginez vos relations professionnelles dans des situations amusantes. Vos dispositions et votre attitude à leur égard deviendront beaucoup plus naturelles et détendues.
FAITES UNE BONNE PREMIERE IMPRESSION

Ne ratez pas LA PREMIERE IMPRESSION : 99 % de vos chances sont là ! Vous n’aurez pas deux fois l’occasion de faire une « première impression ».

Tous les recruteurs, toutes les personnes qui ont l’occasion d’embaucher du personnel vous le diront : « Au cours d’un entretien, les 5 premières minutes sont décisives. »

Au vu de notre expérience, nous pouvons affirmer que si une impression globale est négative pendant la première minute, dans 90 % des cas la poursuite de l’entretien ne permet pas d’effacer cette impression :

LA PREMIERE IMPRESSION EST CAPITALE.
Donc nous l’avons dit plus haut, de l’aisance, du naturel, et de la politesse bien sûr. La chaleur et la sympathie sont aussi indispensables : ces qualités ne sont guère compatibles avec la timidité.

ATTENTION:

Trop de familiarité ou trop d’assurance ne sont pas de mise. Chacun doit rester à sa place, et les « grandes gueules » ne sont pas trop appréciées, sauf peut-être dans quelques fonctions très spécifiques.

La négligence n’est pas admise non plus. La tenue doit être soignée. Quelque soit la fonction ou le métier, la chemise blanche et la veste (même sans cravate), révèlent quelqu’un de soigné, de méticuleux ; la bonne présentation est de plus une marque de respect d’autrui.

La lenteur, l’hésitation, les épaules et la tête basse ne sont pas des marques de dynamisme ou d’esprit ouvert.

Mais ne confondez pas dynamisme et précipitation : une élocution trop rapide, des mouvements répétés ou brusques ressemblent plus à de l’impétuosité qu’à de la rigueur.

Un homme politique qui a réussi (à se faire élire) avait pris pour slogan :

« LA FORCE TRANQUILLE »
Ces mots expriment bien l’EFFICACITE :

La FORCE : exprime le pouvoir, pouvoir en terme de puissance, de compétence, d’expérience.

TRANQUILLE : exprime l’assurance, la précision, la confiance, la sécurité. Le regard ferme, le sourire confiant.

C’est l’impression que doit ressentir votre interlocuteur : LA FORCE TRANQUILLE doit vous conduire vous aussi vers la réussite !

LE DISCOURS EFFICACE :

Les questions, les réponses efficaces ? Là aussi… la force tranquille.

Une voix posée, intelligible, un débit mesuré, des phrases courtes, précises.

Pour votre élocution, entraînez-vous tous les jours, au minimum un quart d’heure, à la LECTURE, d’une voix normale et claire, en articulant bien, en détachant les syllabes, en effectuant bien les mouvements des lèvres.

Lisez ASSEZ LENTEMENT au départ, pour vous habituer, en respectant bien la ponctuation, qui vous permettra de reprendre votre respiration.

Dans chaque phrase, repérez le ou les mots IMPORTANTS, sur lesquels vous insisterez et que vous prononcerez d’une voix plus forte.

Cet entraînement vous conduira à un rythme de lecture mesuré et intelligible, que vous arriverez à adopter dans la conversation courante.

Autre entraînement : les phrases courtes. Votre discours, vos phrases, votre vocabulaire doit lui aussi donner une impression d’efficacité : précision et concision, donc des phrases courtes, explicites. Transformez chaque texte que vous lisez en divisant les phrases, sans en déformer le sens.

Exemple de résumé des paragraphes précédents :

« … Pour vous habituer, commencez par lire assez lentement. Respectez bien la ponctuation. Elle vous permettra de reprendre votre respiration.

Repérez le ou les mots importants de chaque phrase. Insistez sur eux. Prononcez-les d’une voix plus forte… »

Vous avez préparé cet entretien dans la forme : la force tranquille, une élocution claire et posée, des phrases courtes, il vous faut maintenant préparer le fond. Les réponses aux questions qu’on va vous poser, et surtout VOS QUESTIONS.

Vous devez en premier lieu vous comporter comme si  VOUS ETIEZ DEJA EMBAUCHE.
Pour capter l’intérêt du patron qui est en face de vous, vos questions doivent porter sur son problème : l’entreprise, son activité, son organisation, ses projets, le poste qu’il propose. Vous êtes son collaborateur, vous partagez son problème.

Les questions sur votre position personnelle, sur les avantages que vous en retirerez doivent être intégrée dans le dialogue sur son problème, ou si nécessaire différées à la fin de l’entretien, notamment lorsqu’il s’agit des conditions de travail ou de la rémunération..

Il s’agit tout d’abord de le questionner sur ce qui l’intéresse, son entreprise. Il va bien sûr essayer de conduire l’entretien, de vous questionner sur votre CV, ou tout au moins vous poser la question « bateau » :

« Parlez-moi de vous… »

Vous allez donc lui parler de vous… dans son entreprise:

« Je suis très heureux que mon dossier ait retenu votre attention. Connaissant votre entreprise, je pense être l’homme qu’il vous faut. »
Il va vous demander ce que vous savez de son entreprise (et comment vous le savez !).

« Je la connais par sa notoriété dans la profession, et j’ai trouvé quelques informations ici et là, à la Chambre des Métiers (Chambre de Commerce), nous avons des clients, des fournisseurs communs…ou je suis un de vos clients, ou mon voisin vient souvent livrer dans votre usine, etc… J’ai toujours mené mon travail à la fois avec prudence et efficacité. J’aime savoir où je mets les pieds. Je n’aime pas être pris au dépourvu.  »
Vous pouvez utiliser l’un ou l’autre de ces arguments, mais avec deux précautions :

– ils doivent ménager la susceptibilité de votre interlocuteur (on ne parle pas d’ambiance de travail s’il a des soucis avec son personnel, ou de performances s’il a des problèmes de rentabilité).
– Ils doivent révéler vos qualités, vos compétences.

Vous aurez naturellement préparé cette argumentation avant l’entretien, et la présenterez de façon naturelle et enthousiaste.

La conversation doit porter sur son entreprise : vous devez le faire parler de ce qui l’intéresse au plus haut point, lui montrer votre intérêt pour ses paroles.

Rappelez-vous  :

DANS LA CONVERSATION, VOTRE INTERLOCUTEUR NE RETIENDRA QUE CE QUI L’INTERESSE :

FAITES-LE PARLER DE SON ENTREPRISE.

« Pour expliquer plus en détail ce que je peux vous apporter, serait-il possible d’avoir des précisions sur le poste que vous proposez. »

C’est l’occasion de le faire parler de son entreprise, en parlant du poste en premier lieu, puis de son cadre, de son contexte : c’est une fonction indépendante, ou dans un service, dans une équipe (il doit vous parler de l’ambiance, des leaders…) qui dépend de… (Hiérarchie, organisation…), qui est liée à (approvisionnement, études, fabrication, logistique, commerce, administration…).

Si vous n’avez que peu ou pas d’expérience, cette conversation lui montrera que vous avez une bonne connaissance du sujet. Il faudra alors insister sur vos capacités d’adaptation, sur votre envie de construire, sur vos facultés en matière de prévision.

L’argument pirouette si l’on vous reproche votre manque d’expérience (à manier avec humour, et précaution) :

 » L’expérience n’est qu’une lanterne qui n’éclaire que le chemin parcouru. »                                                                                          Confucius
S’il y a embauche, il y a soit création de poste, soit remplacement : qui remplissait cette fonction ? Comment? Pourquoi cette création ? Ce remplacement ?

Selon les réponses de votre interlocuteur, évoquer brièvement un problème révélera votre clairvoyance :

« Un remplacement suite à un départ, une démission ? »

Si vous arrivez à anticiper sa réponse, vous gagnerez des points.

« C’est un poste qui nécessite rigueur et souplesse, n’est-ce pas ? »

Vous aurez soin d’intervenir, en fonction de vos connaissances, en citant brièvement lesquelles de vos compétences, ou expériences, ou qualités peuvent correspondre à telle situation, à telle autre relation.

Vous devez envisager vos questions comme faisant partie de son projet. Vous devez lui montrer que vous intégrez déjà la résolution de son problème dans votre démarche.

 » J’ai déjà eu l’occasion de tester ce type de processus : nous aurons un maximum d’efficacité en optant pour…  »
Des questions plus précises sur le poste révéleront vos capacités  d’analyse :

 » Comment ces tâches étaient-elles prises en charge avant la création de ce poste ? S’il s’agit d’une redistribution des tâches, quelle latitude ai-je pour la nouvelle organisation de ce travail ? Ceci toujours dans un but d’efficacité maximum. »
Vous avez remarqué, dans les paragraphes précédents, le mot « EFFICACITE » ?

Mettez en valeur votre expérience, votre efficacité, et « votre patron » vous voit déjà impliqué dans la résolution de son problème.

EFICACE : notre dossier PERFORMANCES, rubrique EFFICACITE
Vous répondrez avec EFFICACITE à ses questions : pas d’hésitation, des réponses courtes, claires, précises. Ne pas hésiter à reconnaître une erreur, un échec:

« Effectivement, là, j’ai péché par excès de confiance, mais c’est le genre d’erreur qui solidifie l’expérience. »
Surtout ne pas rejeter la faute sur autrui :

Non pas « On m’a induit en erreur », ou « Les objectifs étaient beaucoup trop ambitieux. » mais « J’avais mal apprécié les données du problème. Depuis, l’analyse fait systématiquement partie de la préparation de mes missions « .
Ne jamais parler de la conjoncture pour justifier un échec ou une situation délicate : un responsable ne subit pas la conjoncture, il la maîtrise la conjoncture, il l’utilise.
VOTRE ATOUT
Pour que « votre patron » gagne, votre discours doit donc le persuader qu’il va gagner avec vous. Il doit en avoir confirmation par votre argument, par votre ATOUT qu’il a déjà détecté dans votre lettre ou votre CV.

Pour vous ce sera la meilleure carte : vous allez lui confirmer que la QUALITE qu’il a déjà discerné dans votre candidature est indispensable à la résolution de son problème.

Il s’agit d’utiliser cette « carte » au meilleur moment. Sa décision est peut-être déjà prise. A vous d’analyser la situation, et de ne pas trop en rajouter.

Dans ce domaine l’excès d’arguments peut nuire : s’il a déjà pris une décision, il s’agit seulement de lui faire confirmer. C’est le moment pour lui suggérer qu’il vous est nécessaire d’avoir rapidement une réponse (sous-entendu : « J’ai moi aussi un choix à faire entre plusieurs propositions »)

Par contre s’il est effectivement détendu, mais qu’il dirige ses questions sur votre personnalité, vos compétences, vous pouvez maintenant développer votre argument maître, l’atout qu’il attend : ne le révélez pas comme une nouveauté, il le connaît déjà. Il veut seulement avoir confirmation et savoir comment vous mettrez à profit cet atout dans son organisation, dans la situation qu’il vous propose.

« Pour l’organisation de la prospection, je suis rodé, j’ai eu pas mal de résultats dans ce domaine… »
Observez votre interlocuteur lorsque vous lui présentez votre argumentation : évidemment, ces avantages, ces gains, il les connaît. Mais ce sont vos compétences, vos idées, votre expérience. Il veut donc confirmation de votre part des résultats que VOUS lui apportez.

Voyez son attitude : détendu, confiant, complice, fier ? Il a trouvé ce qu’il espérait tant ? C’est le moment de parler conditions. Ne parlons pas de salaire, parlons de conditions :

« Pouvez-vous me donner des précisions sur les conditions d’embauche ? »
Les conditions, vaste sujet. Cette question est volontairement ouverte afin de ne pas le « bloquer ».

Vous préciserez selon son attitude, selon qu’il a l’air gêné, ou choqué, le terme « conditions »:

* Délai : vous pouvez avoir des contraintes, un préavis à respecter, etc…

* Lieu de travail, bureau, atelier, zone d’intervention, etc…

* Rémunération, du statut, des avantages liés à la fonction.

CONCLURE

Pour conclure, l’entretien va porter sur le futur.

Vous pouvez néanmoins sonder votre interlocuteur sur vos chances d’aboutir :

« Compte tenu des démarches que j’ai actuellement en cours, c’est votre offre qui m’intéresse le plus : pensez-vous que ma candidature a des chances d’aboutir ? »

Avez-vous « marqué » votre futur patron ? Vous considère-t-il comme LE candidat ? Etes-vous dans le tiercé gagnant ? Sur la liste des suppléants ? Ou carrément éliminé ?

– Si vous êtes bon, si vous êtes l’homme de la situation, il vous le dira : il ne veut pas risquer de vous voir partir ailleurs !

– Il a déjà vu pas mal de candidats, mais vous êtes le meilleur : une lettre de remerciement, lui confirmant l’entretien, sera bien vue. Suivie éventuellement d’une lettre de relance.

– Il a d’autres candidats à voir, mais il pense que vous êtes l’homme de la situation : la lettre de relance est indispensable.

 

Par contre, si votre prestation n’est pas convaincante, vous aurez droit soit à une réponse immédiate, soit au classique :

-« ON VOUS ECRIRA » : classique, mais peu prometteur. Votre candidature ne suscite pas l’enthousiasme. Certes, il y a probablement d’autres candidats, il va falloir faire un choix. Mais vous n’êtes pas le mieux placé. Peut-être, avec LA RELANCE, pouvez-vous inverser la tendance ?
Dans tous les cas, on doit vous préciser le délai de réponse :

« Quand pensez-vous m’informer de votre décision ? »

LA RELANCE

ATTENDRE N’A JAMAIS APPORTE LE SUCCES.

METTEZ TOUTES LES CHANCES DE VOTRE COTE. NE SUBISSEZ PAS, ALLEZ DE L’AVANT : RELANCEZ « VOTRE PATRON ». S’IL NE SAIT PAS QUELLE DECISION PRENDRE, DITES-LUI

* La relance, téléphone ou rencontre : une piqûre de rappel VITALE.

* La bonne idée : proposez-lui le « test croisé ». Dites-lui ce que vous pensez de son entreprise, vous lui permettrez d’apprécier vos compétences.

NE VOUS FAITES PAS OUBLIER !

VOTRE ENTRETIEN : ECHEC OU REUSSITE ?
Cet entretien doit vous être utile. Gardez le précieusement dans un coin de votre mémoire, il doit enrichir votre expérience quel que soit le résultat.

En sortant de l’entretien, foncez au café le plus proche, détendez-vous devant votre breuvage favori, et prenez note de tout ce dont vous pouvez vous souvenir, tout ce que vous avez vu, les questions et les réponses, les vôtres et celles de votre interlocuteur, éventuellement les commentaires des personnes que vous avez croisées, les notes et affiches que vous avez pu lire au tableau d’affichage, le nom du collaborateur ou de la secrétaire.

Notez surtout les mots de conclusion de votre interlocuteur, comment il a pris congé de vous. Décrivez en détail vos impressions, vos commentaires sur les conditions de l’entretien, les réactions des diverses personnes rencontrées, leur surprise, leur intérêt, leur étonnement, leur satisfaction ou leur déception suite à vos réponses, commentaires ou explications.

Relisez deux ou trois fois ce texte, en le complétant si nécessaire.

Ensuite prenez une feuille blanche, divisez la en 2 colonnes, mettez dans la colonne de gauche « ACTIF » et dans la colonne de droite « PASSIF ».

Mettez-vous ensuite dans la peau de votre recruteur :

« Si j’étais à sa place, qu’est-ce que je mettrais à l’actif de ce candidat ? Pour le patron que je suis, qu’est-ce qu’il peut m’apporter, qu’est-ce qui me plait dans sa candidature ? Pourquoi devrais-je l’embaucher ? »
Soyez honnête, ne vous faites pas mousser : qu’avez-vous réussi dans votre prestation ?
Vous pouvez compléter l’actif avec VOS IMPRESSIONS :

« Mon idée a tapé dans le mille », « Lorsque j’ai parlé de mes résultats, il s’est détendu », « Il n’arrivait pas à conclure l’entretien, il en rajoutait… »
Et dans la colonne passif :

« Quels éléments de l’entretien ou quelles caractéristiques du candidat ne conviennent pas pour le poste ? Quelles raisons m’incitent à ne pas l’embaucher ? »
N’hésitez pas à être sévère dans votre jugement : si nécessaire, répétez-vous les réponses que vous avez pu faire lors des questions « difficiles ». A-t-il eu l’air satisfait des réponses ?

Là aussi, complétez le passif avec vos remarques :

« Vers la fin, il n’a pas eu l’air d’enregistrer mes commentaires. », « Il a écourté l’entretien. »
Vous avez donc le « bilan » de votre recruteur.

Relisez-le: c’est OUI ou c’est NON ? C’est OUI/NON ?

LA RELANCE

Dans tous les cas, vous devrez relancer.

Sauf si votre interlocuteur vous a promis une réponse dans la semaine : dans ce cas, vous pouvez différer la relance.

Mais n’oubliez pas de le relancer par téléphone si vous n’avez pas la réponse dans le délai prévu :

« J’attendais votre réponse dans la semaine, comme vous me l’aviez précisé, mais comme je dois m’absenter, je me suis permis de vous appeler… »
Si votre bilan penche nettement pour le OUI, vous pouvez non pas relancer, mais remercier votre interlocuteur. Cette lettre de remerciement sera un moyen complémentaire de vendre votre candidature, de forcer la décision.
Si c’est le OUI/NON, ou peut-être NON, il peut y avoir plusieurs raisons.

Effectivement, vous n’avez pas emporté la décision, parce qu’il y a plusieurs candidats, ou parce que vous n’avez pas su mettre en valeur vos arguments. Vous étiez stressé ?

Comment redresser la barre, comment faire pencher la balance du côté de l’actif ?

La lettre ci-dessus peut-être une entrée en matière. Il est possible de jouer franc-jeu, en expliquant que le stress, votre timidité, l’anxiété ne vous a pas permis de présenter vos arguments de façon positive.

 

 » Je vous remercie vivement de l’attention que vous portez à ma candidature.

J’aurais souhaité avoir plus d’aisance lors de notre rencontre. Cet entretien m’a plutôt intimidé, compte tenu de l’enjeu pour ma carrière.
Je vous confirme à nouveau tout l’intérêt que je porte à votre entreprise… »

« Je n’ai pas su vous convaincre pleinement de l’efficacité que je pourrai apporter dans le poste offert. En effet, mes compétences en matière de…, les résultats obtenus dans ce domaine lors de précédentes missions… »

Attention, cette justification par l’anxiété ou la timidité ne peut pas être valable pour une fonction où vous devez faire preuve de maîtrise de soi. Ce serait même un argument négatif. Soyez honnête dans ce cas : ce n’est pas un OUI/NON ou peut-être NON, mais un NON certain, vous le savez bien.

LE TEST CROISE :

C’est presque OUI, ou ce n’est pas tout à fait NON ? Comment faire pencher la balance, comment forcer la décision ?

Le patron doute. La vie de patron est pleine de risques. Le mieux pour lui, le plus confortable, c’est de pouvoir s’engager en connaissance de cause. Et pour le recrutement, c’est de pouvoir engager quelqu’un en étant à peu près certain de sa valeur. Le problème c’est d’avoir un jugement fiable.

Pour qu’il puisse mieux affiner son jugement, proposez lui le « test croisé » : il vous teste et vous testez son entreprise.

Durant une demi-journée ou une journée, vous allez visiter son entreprise, ou le service, l’atelier, le magasin concerné.

Vous serez présenté comme un auditeur, un enquêteur, ou stagiaire.

Vous devez vous y connaître un minimum, puisque vous êtes destiné à intégrer ce service, ce magasin… Vous devez donc connaître les processus, les outils, les métiers.

Posez des questions aux personnes présentes, clients, employés, cadres.

Observez ce qui se passe, notez, enregistrez, et faites-vous votre opinion.

Vous allez donc faire un rapport au Chef d’Entreprise, concernant le fonctionnement, l’ambiance de cette entité.

Vous allez apporter un jugement sur l’efficacité apparente de l’organisation.

Vous allez lui faire part des idées, des suggestions que vous inspirent vos observations.
Il est bien évident que votre rapport fera l’objet d’une présentation très soignée, très structurée, et que tout jugement, toute observation devra être rédigée sur un ton très mesuré, dans un style très diplomatique.

C’est ce document qui vous permettra de vous vendre et qui doit confirmer les points positifs de votre candidature.

Vos contacts dans l’entreprise, les questions que vous poserez, mais surtout votre style, la sympathie et l’amabilité dont vous aurez fait preuve seront aussi des critères de jugement : votre futur patron va évidemment questionner les personnes que vous avez rencontrées, leur demander leur avis sur vous, sur votre attitude, sur votre comportement.

Un « débriefing » avec le patron devra bien sûr faire suite à cet « audit ». Il s’agit là de la dernière étape du recrutement, celle où vous devez conclure.

Le ton de ce dernier entretien doit être le ton de l’observateur extérieur, qui donne son appréciation sur l’entreprise ou le service. Mais aussi celui de l’employé ou du cadre compétent et EFFICACE qu’il va embaucher.

Vous devez donc commenter votre rapport d’un ton ferme, assuré. Des approximations sont admises, dans la mesure où un audit d’une journée ne permet pas d’aller vraiment au fond des choses. Mais ce patron n’a jamais ou rarement eu l’occasion d’avoir une telle appréciation d’un oeil neutre : c’est pour lui une aubaine, et c’est ce qui vous met en position favorable. Si de plus vous avez quelques idées, vous vous contenterez de les suggérer, n’ayant là non plus pas vraiment toutes les données du problème.

Ce dernier débriefing vous permettra de conclure définitivement. Vous devriez obtenir une réponse ferme, et positive bien sûr, à l’issue de l’entretien.

LES EXPLICATIONS

C’est donc NON ! Vous savez, ou vous ne savez pas pourquoi, c’est NON ?

Dans tous les cas, Il est utile de relancer par téléphone, afin de pouvoir parler avec votre « recruteur », pour avoir confirmation ou connaître les raisons exactes de votre « élimination ». Il ne vous donnera pas forcément les raisons auxquelles vous pensiez, celles que vous avez portées à votre bilan. A-t-il vu dans votre candidature un point négatif auquel vous n’aviez pas pensé? Ou a-t-il relevé des incohérences dans votre argumentation ?

L’essentiel est de pouvoir le joindre au téléphone :

« J’ai rencontré Monsieur X il y a quelques jours, je souhaiterais lui parler de notre entretien. Je connais sa décision, mais il y a quelques précisions que je voudrais avoir.  »

Evidemment, prenez note de toutes les précisions que vous pourrez avoir sur les raisons de votre échec. N’hésitez pas non plus à être franc avec votre recruteur :

« En dehors du fait qu’il y avait des candidats plus compétents, y a-t-il dans ma présentation, dans mon contact, dans mon dossier des éléments franchement négatifs ? A votre avis, quelles modifications seraient prioritaire pour rendre ma personnalité, ma candidature plus positive, plus attractive ?  »

Bien sûr, vous tiendrez compte de ces appréciations pour mettre en pratique les conseils qui vous seront prodigués, pour corriger les éléments négatifs.

C’est ainsi que vous vous sentirez mieux armé pour le prochain entretien, et que vous transformerez ce demi-échec en expérience positive.

Dans tous les cas, remerciez vos interlocuteurs poliment et sincèrement, avec sympathie. On se souviendra de vous favorablement.

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